Le romancier Bertrand Leclair salue la langue stupéfiante de « Ti Kreiz »,
de Claude Lucas, et s’interroge sur le silence de la critique à son égard.
Soyons optimistes, disons que la coupe est (à demi) pleine : la littérature est furieusement vivante, il s’écrit et se publie de grands livres, puissants, novateurs, drôles, d’une intelligence manifeste, impossibles à réduire à un résumé et à un petit bonhomme qui rit, qui pleure ou qui soupire (en (...)