Que son auteur le veuille ou non, le plan de réforme du Premier ministre a des effets politiques collatéraux. Il alimente notamment la fable d’un possible développement sous occupation.
Dans un contexte d’impasse des négociations de paix et de quasi totale dépendance de l’Autorité palestinienne à ses bailleurs de fonds internationaux, le plan de réforme du Premier ministre, Salam Fayyad, dessine – bien qu’il s’en défende – certaines orientations politiques dont s’accommode mal la lutte (...)