La nouvelle « stratégie énergie » de l’institution internationale fait la part belle aux projets polluants et qui ne profitent pas vraiment aux populations défavorisées. Des ONG manifestent leur indignation.
Dans les couloirs de la Banque mondiale, qui tenait son assemblée de printemps à Washington ces 16 et 17 avril, la tension était palpable. Les yeux étaient rivés sur un texte : une version de la « stratégie énergie » de la banque qui a fuité. Une fois votée, cette stratégie guidera les investissements de (...)