Dans « la Pivellina », une fillette trouve amour et protection auprès de gens du voyage. Un film où l’émotion ne sacrifie rien à la sensiblerie.
Dans le no man’s land d’une cité HLM, une femme est à la recherche d’un dénommé Hercule. Elle est suivie de près par la caméra. La cinquantaine, habillée modestement, elle a le cheveu rouge explosif. Hercule n’apparaît toujours pas [1], mais Patty – c’est le nom de la femme – croise sur son chemin une (...)