À Perpignan,
la vingt-deuxième édition du festival Visa
pour l’image a rendu compte d’une planète toujours en transe.
La tête d’un Afghan drapé dans une couverture, à l’abri dans un wagon abandonné sur une voie. Une poignée de migrants escaladant une grille donnant sur le terrain où se déroule la distribution de repas, deux fois par jour. D’autres encore, dans une file d’attente pour glaner aussi de quoi croûter un peu. (...)