Certains veulent opposer une nouvelle « littérature de voyage »
à un supposé esprit nombriliste et formaliste. Une posture absurde et démagogique autant qu’infondée.
Au début des années 1990, il y avait comme une urgence : la littérature française avait besoin d’inédit, de nouveau. Alors on inventa une notion renversante de fraîcheur : la « littérature de voyage » ! Après l’Odyssée d’Homère, Don Quichotte de Cervantès, De l’Allemagne de Mme de Staël ou encore Voyage en (...)