Le partage des tâches (chirurgie programmée, simple et rentable au privé, soins d’urgence, complexes, coûteux au public) n’a pas seulement des conséquences financières.
Quelle formation pratique auront des chirurgiens hospitaliers qui devront d’emblée se mesurer à des pathologies lourdes et ceci en urgence, sans avoir rencontré d’abord, et sous supervision de leurs anciens, les cas plus faciles et plus simples ?
Est-ce-que je fais erreur en évoquant ce problème ? Je n’ai encore rien lu sur ce thème.