Soixante-dix ans après son bombardement, retour à Guernica avec de nouvelles archives longtemps interdites.
L’image est fameuse : dans la descente d’une colline, un homme est fauché par une balle, le bras droit tendu tenant un fusil tandis que son corps semble écrasé par le poids du métal. Il s’affaisse ; occupant le premier plan, laissant un vaste espace devant lui, l’horizon dégagé. La liberté sans doute. (...)