Pourrait-on appliquer au marché du disque certains principes
du commerce équitable, comme la « juste » rétribution des artistes ? Un livre et un festival posent la question et suggèrent des pistes.
À ceux pour qui la musique équitable n’évoquerait que la dernière tendance de la world music, François Mauger [1] expose le contexte en quelques chiffres : « Sur un CD à 17 euros, l’interprète touche 0,8 euro. Le deuxième vendeur de disques en France, derrière la Fnac, c’est Carrefour. Et quatre maisons (...)