Deuxième roman d’Akram Musallam, « L’histoire
du scorpion qui ruisselait de sueur » est une divagation sur les douleurs causées par les membres et les lieux fantômes.
C’est une figure récurrente : un espace vide entre deux lignes. Une obsession. Créatrice et psychologique. Une métaphore à plusieurs niveaux : celle du roman, celle de l’auteur-narrateur, et celle de son pays, la Palestine. Au début du roman, cette vision d’un scorpion tatoué sur le bas du dos d’une (...)