Dans Poetry, le Coréen
Lee Chang-dong porte
un regard désenchanté
sur l’espèce humaine, mais fait naître
un personnage de sainte : Mija, sexagénaire élégante qui s’essaie à la poésie.
Le cadavre d’une collégienne flotte près de la rive du fleuve, sur le ventre. Un mot s’inscrit à côté de ses cheveux, c’est le titre : Poetry. Dans son dernier long-métrage, film de 2 h 20, le Coréen Lee Chang-dong (Secret Sunshine) annonce son programme d’entrée de jeu : la poésie est partout. Il (...)