C’est sans enthousiasme et avec de faibles arguments que le gouvernement
veut contraindre ses parlementaires à ratifier le traité budgétaire européen.
Comment faire accepter ce qui, hier encore, était inacceptable ? La question taraude le gouvernement et la direction du PS. En cette rentrée, ils éprouvent toujours des difficultés à convaincre leurs troupes d’approuver le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union (...)