La dette publique est devenue l’alibi du discours prônant la « réforme » de l’État social jacobin, dont les dépenses « improductives » sont accusées de peser sur les générations futures. Ce discours s’accompagne en général d’un plaidoyer en faveur de la baisse des « impôts et des charges », présumée nécessaire pour affronter la concurrence fiscale du monde « moderne ».
La thèse officielle est soutenue par le rapport Pébereau. La France vivrait à crédit. La dette augmente de (...)
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