Un an après le vote de la loi sur le revenu de solidarité active, les trois quarts des « travailleurs pauvres » n’ont pas fait valoir leurs droits. Beaucoup refusent de devenir des salariés « assistés ».
Surtout ne lui parlez pas du revenu de solidarité active (RSA). Delphine, 35 ans, un doctorat de droit en poche et une petite fille à charge, bouillonne de colère : « Je cherche du boulot dans un cabinet d’avocats à Perpignan, mais on me propose 1 300 euros, alors, pour moi, c’est niet ! » Le (...)