À Turin, les Journées européennes ont été l’occasion de défendre
la production documentaire.
Un exercice affaibli
par la mode réductrice
du « pitch ».
C’est devenu un exercice régulier des festivals : le pitch. C’est-à-dire la présentation en quelques mots d’un projet de film. Un grand oral en quelque sorte. Non sans enjeu puisqu’il s’agit de séduire en une poignée de minutes un « jury » composé de professionnels de l’écran, de décideurs. Face au jury (...)