Quarante ans après le Manifeste des 343 salopes, des féministes remontent au créneau. Malgré la généralisation de la contraception, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse reste stable, et l’accès à ce droit recule.
Bis repetita. Dans le sillage du manifeste publié par leurs aînées en avril 1971, 343 féministes ont signé dans Libération (2 et 3 avril derniers) un nouveau manifeste pour l’égalité des droits hommes-femmes. Parmi eux, le droit de disposer de son corps et, donc, d’avorter. Depuis quarante ans, et (...)