« Par les sillons »,
de Vincent Fortemps, sillonne la Grande Guerre en silence et en poésie.
d’abord, il y a comme un grand brouillard. Les taches grises et noires déroutent. D’un trait, un pont apparaît, vient une rive peut-être. Des hommes sont attablés. Puis apparaissent les casquettes, entre ouvriers et paysans. Les sillons d’un champ, le toit d’une usine, la forme d’un village. (...)