Chercheur associé à l’Iris, Thierry Coville analyse l’attitude de l’Occident face à l’Iran. Il déplore une vision simpliste conduisant à une peur irrationnelle. L’historien Shlomo Sand dénonce le rôle de boutefeu du gouvernement israélien.
Politis : Quels enseignements tirez-vous des discussions du 1er octobre à Genève entre les représentants du régime iranien et le groupe des Six [les cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne] ?
Thierry Coville / On peut retenir trois points de cette rencontre. D’une part, l’Iran a (...)