Le voyage de Sarkozy à Damas est d’abord un succès pour Bachar el-Assad. Pour aller au bout de sa logique, le président français devra, lui, s’attaquer au conflit israélo-palestinien.
À l’issue du sommet de Damas des 3 et 4 septembre, le président syrien Bachar al-Assad, son ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, et sa conseillère spéciale, Bouthaïna Chabaan, ne cachaient pas leur satisfaction. « Tout s’est à peu près passé comme prévu, indiquait un diplomate syrien. (...)