À travers un panorama
du petit écran italien,
Erik Gandini livre un portrait en creux de l’ère Berlusconi.
Fin de soirée à la télévision. Il y a trente ans. Un animateur pose une question, un téléspectateur au bout du fil répond. Une pin-up enlève un vêtement à chaque bonne réponse. Succès d’audience. Les ouvriers veillent tard, les patrons râlent le lendemain matin. Personne ne sait encore que la télé de (...)