« Ainsi font, font, font, les petits choreutes de la politique et de la presse, qui depuis plus d’un quart de siècle déclament en canon le même refrain : l’un pépie que la France vit très au-dessus de ses moyens, l’autre coquerique qu’elle doit se guérir de son addiction dépensière, une troisième cacabe qu’urge la réforme des services publics, puis tous récitent finalement qu’il messiérait de renoncer, pour conjurer la crise, aux riches recettes qui l’ont faite - et cela fait un spectacle dont le public ne se lasse décidément pas, puisque cela fait trente années que, très patiemment, nous l’endurons. »
