Bonjour,
Les syndicats sont faits de syndiqués, c’est à dire des gens comme vous et moi qui usent de leur droit d’expression républicain. Pas de syndiqués = pas de syndicats !
Pour répondre a celui qui se fatigue de cette libre expression, la journaliste de POLITIS n’a pas parlé, en effet, des suicides dans d’autres corps de metiers, comme la Police Nationale. Libre aux "syndicats" UNSA-Police et ALLIANCE de s’exprimer sur le sujet. Au passage je salue leurs valeureux syndiqués qui luttent aussi pour augmenter les effectifs en reduction permanente.
La journaliste de POLITIS n’a pas non plus parlé de la terrible normalité des suicides en augmentation dans les hopitaux de Paris (statistiquement normal ?), et pour cause puisque Libération s’en est (bien) chargé : http://www.liberation.fr/economie/0....
POLITIS n’a pas non plus parlé du encore nouveau suicide à Renault, et pour cause, l’information est tombée au moment meme de la publication du magazine traitant le sujet. L’évenement a dépassé la plume du journaliste.
Il y a en effet plein d’autres domaines professionnels dans lesquels le personnel se suicide en silence. Et bien nous sommes tous libres de les dénoncer en s’adressant à la presse libre et indépendante ... et aux représentants syndicaux qui grillent leur carriere et leur santé pour simplement revendiquer le droit de ne pas mourrir en entrerprise.
Pour information, les suicides a France Telecom se sont accelérés pour atteindre durant le dernier mois une fréquence de 1 par semaine.
Et ce qui est fatiguant, c’est cette triste et insupportable "normalité" du suicide professionnel.
Serge Kerloc’h, délégué syndical à IBM France.