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Par Claude-Marie Vadrot - 25 mars 2012

Les motards ont raison de râler !

Les usagers des deux roues à moteur, qu’ils roulent en cyclomoteurs, en scooters ou en motos, ont fort justement rappelé samedi et dimanche en manifestant, qu’ils n’entendent pas être sacrifiés à ceux qui persistent à se déplacer, en général seuls, sur quatre roues. Ils sont logiquement exaspérés d’être présentés comme des gêneurs qu’il serait nécessaire de brimer au profit de ceux qui ne veulent pas se passer de leurs caisses. La même remarque s’applique à ceux qui choisissent la bicyclette ou le vélo à assistance électrique, deux moyens de transport également traqués par les policiers parce que les autorités politiques, au contraire de certains maires courageux, souhaitent dissuader ceux de nos concitoyens qui ne choisissent pas la facilité et s’opposent, comme les utilisateurs de deux roues motorisé, au dieu bagnole censé nous sauver de la crise économique. L’industrie automobile a ceci en commun avec le nucléaire : on prolonge son agonie au nom de l’emploi.

Et que l’on ne vienne pas me raconter que les deux roues sont « dangereux » : je roule en scooter depuis 1975 et peux témoigner, même si la situation s’est améliorée, que le danger vient en général des conducteurs de voitures. Quand un choc se produit, ce n’est pas l’automobiliste qui est blessé ou tué, mais celui qui circule sur deux roues. Ce n’est pas avec un gilet réfléchissant et quelques autres brimades démagogiques, que l’on évitera les queues de poisson vindicatives, les changements de direction non signalés et toutes les formes d’impunité ressenties par ceux qui s’abritent derrière une carrosserie.

Que l’on ne vienne pas me raconter non plus que les deux roues à moteur polluent plus que les voitures, car c’est le contraire. D’abord parce que leur consommation de carburant est plus faible que celle des automobiles. Parce que l’essentiel des deux roues qui circulent en zone urbaine ont des cylindrées largement inférieures aux voitures. Ils rejettent donc les mêmes gaz que les voitures, ni plus ni moins, mais en quantités moindres étant donnée leurs puissances réduites. De plus, les deux roues motorisés ne contribuent pas (bien au contraire) aux embouteillages et circulent de façon largement plus régulière. Sans se préoccuper de la météo, ils se déplacent, hiver comme été, en occupant un espace minimum sur les chaussées. Un risque assumé : que serait la circulation des grandes villes si tous les conducteurs de deux roues choisissaient la bagnole ?

Les utilisateurs de deux roues motorisés dégagent de l’espace public au profit de ceux qui, pour des raisons d’âge, d’impossibilités physiques, d’enfants à véhiculer ou d’objets à transporter, n’ont pas d’autres solutions, en fin de semaine ou tous les jours, que d’avoir recours à la voiture. Alors qu’on nous foute la paix, que les autorités cessent de nous charger de tous les péchés, même si, de toute évidence, y a autant de cons chez les conducteurs de deux roues que chez les automobilistes.

Dernière remarque au sujet de l’apartheid dont nous sommes les victimes : il y a 18 mois, abandonnant une vieille bagnole ne me servant plus depuis longtemps au profit d’une scooter hybride (essence et électricité, donc) j’ai demandé si j’avais droit à une prime, à une reprise d’Etat. La réponse fut négative. Cela ne m’a pas empêché d’acquérir l’engin encore moins énergétivore et pollueur que les autres deux roues, mais cela illustre à quel point les autorités méprisent ce moyen de transport. Ils n’existent que pour supporter de nouvelles contraintes destinées à complaire démagogiquement au peuple automobiliste.

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Commentaires de forum
  • Pierre Laisne 25 mars 2012 à 21:38

    Votre argumentaire me semble en total décalage avec le monde actuel.
    Il revient à comparer une centrale nucléaire et un EPR de dernière génération en se demandant lequel est le plus sympa / efficace / sécurisé...en oubliant que le carburant et la logique derrière sont les mêmes.

    Savez vous qu’il existe, depuis quelques années des alternatives intéressantes aux déplacements motorisés individuels, à deux, trois ou quatre roues ?
    Ces innovations puissamment novatrices permettent de limiter très largement la consommation d’espace public et les émissions des gazs, notamment en milieu urbain.
    On appelle ça couramment des transports publics...

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 25 mars 2012 à 22:14

      Oui, à condition qu’il soit considéré comme une véritable priorité par les pouvoirs publics et qu’ils aillent absolument partout

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    •  
      26 mars 2012 à 23:08

      on le sait qu’il y a des transports en commun, depuis longtemps, on a pas attendu qu’on vienne nous le dire. mais eux, est-ce qu’ils savent qu’il y a des gens qui pourraient les utiliser ?

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    •  
      ش 6 septembre à 10:46

  • LeMedjnoun 25 mars 2012 à 21:56

    Et que l’on ne vienne pas me raconter que c’est une brimade ou un "appartheid" que de mettre un gilet jaune, de demander à chacun de respecter le code de la route et les autres utilisateurs...

    Pourquoi ces cris et ces protestations au termes aussi violents et excessifs ??? ("appartheid" tout de même)... Que l’on soit à 4 ou 2 roues (ou même 3) motorisés à pied ou en vélo, pourquoi se mettre en danger, et mettre en danger autrui, pour aller plus vite ou plus loin, ou les deux ?

    Je rejoins tout à fait Pierre Laisne, s’il vous plait tant d’avoir un moteur, ben autant à être le plus nombreux possible à en utiliser qu’un. Sinon, enfourcher un vélo, sans moteur soit. Et d’ailleur où est la brimade pour un cycliste que de mettre un casque ou un gilet et s’arreter au feu rouge ? J’avoue que je ne comprend pas certains parfois que je croise... Dommage de choisir un mode de déplacement alternatif pour y exporter les tics insuportables des automobilistes (et des motards).

    Allez cher Claude-Marie Vadrot mettez un gilet vous n’aurez pas plus bête pour autant et ainsi vous continuerez plus longtemps de nous écrire de belles et interssantes chroniques !

    bonne nuit !

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    •  
      Lunra Xanto 25 mars 2012 à 21:58

      Le casque n’est pas obligatoire pour les cyclistes.

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      •  
        LeMedjnoun 25 mars 2012 à 22:58

        Je sais je sais... Je voulais évoquer les arguments d’ordre esthétique pour ne pas en mettre alors même qu’ils sont bien pratique quand on tombe, de même que j’entendais un motards s’insurgeait à la radio contre les brassards. Je ne comprend pas les arguments contre des régles de sécurité, je ne comprend pas pourquoi elles sont ressenties pas certains comme forcément liberticide etc... Je me souviens le toller de certains automobilistes quand on a rendu obligatoire la ceinture, et y compris à l’arrière...

        Bien à vous.

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        •  
          Claude-Marie Vadrot 25 mars 2012 à 23:18

          Je n’ai pas évoqué des "mesures liberticides", je suis simplement exaspéré par l’acharnement dont les pouvoirs publics font preuve à l’égard des deux roues qu’ils soient avec ou sans moteur.

          Et depuis 36 ans que je conduis un scooter, je trouve normal (pas besoin des conseils de l’Etat pour cela !) d’avoir toujours des pantalons, une veste de cuir et des gants, même en plein coeur de l’été.

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    •  
      hebus 26 mars 2012 à 23:10

      on en reparelra le jour ou vous devrez mettre le meme gilet pour vous deplacer a pieds, cela vous evitera de vous faire renverser, apres tout...

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      •  
        legeographe 2 avril 2012 à 15:06

        @ hebus :
        Euh oui, moi si je suis sûr que tous les automobilistes me laissent passer au passage piéton sous peine d’une véritable verbalisation, je mets mon gilet jaune fluo tous les matins pour aller au boulot à pied... Manquerait plus qu’un gilet jaune fluo soit boudé au moment où l’on se déciderait enfin à verbaliser un automobiliste qui refuse la priorité au piéton ! (Boutade à part, en effet, le gilet jaune fluo est bien bête quand les droits du plus faible restent bafoués. Mais il n’empêche qu’un automobiliste qui me voit sur mon vélo avec un gilet a plus de chances de prendre ses dispositions pour me dépasser avec la largeur suffisante.)

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  • Lunra Xanto 25 mars 2012 à 21:57

    Pollution : les 2RM polluent plus, pas parce qu’ils consommeraient plus, mais à cause de leur type de moteur.

    "Les utilisateurs de deux roues motorisés dégagent de l’espace public" : la bonne blague. C’est le même argument que celui des automobilistes qui veulent faire des autoroutes urbaines pour "fluidifier" le trafic. Remplacer chaque voiture par trois ou quatre 2RM, c’est le paradis ?

    Un motard, c’est juste un automobiliste qui veut aller plus vite.

    Vis à vis des cyclistes urbains, au quotidien, les motards sont plus violents et dangereux que les automobilistes.

    Mais comme la plupart des journalistes sont motards, cela rend ceux-cis intouchables. Et les revendications des cyclistes sont beaucoup moins relayées. Pour les motards, même pas besoin d’un CP pour avoir un écho médiatique.

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 25 mars 2012 à 22:17

      A Politis nous relayons autant (sinon plus) les revendications des cyclistes que celles des conducteurs de deux roues motorisés.

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    •  
      chris 26 mars 2012 à 15:17

      "Un motard, c’est juste un automobiliste qui veut aller plus vite".
      Ca résume tout.
      Et...oui ! Journalistes, cadres ou autres il y a évidemment un "bon" lobby du 2R à Paris au moins.
      Et je me souviens du plus pathétique : des motards "en colère" qui ont protesté il y a quelques années contre le danger des arbres le long des routes...en les abattants !

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      •  
        Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 16:13

        L’histoire des "motards" qui ont fait abattre des arbres le long des routes, c’est un mensonge, un de ces "hoax" qui circulent sur Internet.
        Ceux qui font abattre les arbres sont les maires et les présidents de conseil généraux qui estiment que ce ne sont pas les bagnoles ou les motos qui se viandent en roulant trop vite mais qui semblent croire qu’il faut supprimer ces arbres (de magnifiques platanes souvent) parce qu’ils sautent au milieu de la route quand les engins motorisés passent ; ou qui veulent élargir les routes pour que l’on puisse aller encore plus vite comme cela c’est produit hélas il y a deux ans dans le département du Loiret !

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        •  
          28 mars 2012 à 07:02

          L’affaire des arbres "zigouillés" s’est passé dans les sud ( Gers ?) avant que le net soit devenu un média et je la connais depuis lors. Je suis donc convaincu de sa véracité. Je regrette de ne pas engager des recherches pour prouver un fait qui demeure de toute façon anecdotique.
          Sauf qu’à la seconde suivante je tombe sur un lien de fors bonne illustration :
          http://www.google.fr/url?sa=t&r...
          Le chapeau de l’article à lui seul vaut le détour mais pour plus de délectation il faut lire l’article en entier. Ca vaut le coup pour l’absurdité si communément partagée quand il s’agit de "la route". En dessert, il y a les commentaires à l’article. Les tilleuls centenaires n’ont plus qu’à bien se tenir !

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        •  
          28 mars 2012 à 07:25

          70 platanes ! C’est signé Marc Pivois, le 20 aout 2001 sur le site de Libé :
          http://www.google.fr/url?sa=t&r...
          Je ne sais toujours pas très bien ce qu’on appelle un hoax mais ce fait est une rumeur elle tient rudement bien la route.

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  • bob 25 mars 2012 à 22:16

    les 2RM ça pue et ça fait du bruit pour ne pas avancer !

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 25 mars 2012 à 22:19

      Les voitures puent largement plus que les deux roues (que l’on peu régler) et avancent beaucoup moins

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    •  
      hebus 26 mars 2012 à 23:12

      il ne faudrait peut etre pas tout melanger, ceux qui puent et font du bruit, ce sont les camions et les bus...

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      •  
        28 mars 2012 à 07:51

        Bus et camions polluent plus... ? Ce serait déplorable tout autant que relatif car (en principe) ils ont une fonction bien établie. On utilise jamais ce genre d’engin sans en avoir une réelle utilité. En tous cas pas pour des ronds en ville comme on fait des ronds dans l’eau. On en dira pas autant pour les véhicules "légers".
        Si un bus transporte jusqu’à 60 personnes (voir plus) en rejetant du CO2, combien en rejettent 10, 30 ou 60 2RM ? Quand un camion transporte jusqu’à 30 tonnes de marchandise, combien faudrait il de petits utilitaires ou de 2RM pour la même fonction ?
        Mais on peut sans générer un gramme de Co2 transporter un sofa sur une remorque de vélo par exemple, ou un lave linge ou un escabeau pour un chantier. Vu, pratiqué et approuvé. C’est tellement simple !
        La conso est à rapporter à l’utilisation. Une smart 2 places et sans coffre est potentiellement plus encombrante et polluante qu’un minibus ou seulement une voiture break.
        Quand on n’a le besoin que d’une 2 places sans coffre à Paris, on n’a définitivement pas besoin d’une voiture. Les transports collectifs suffisent, sauf à vouloir jouer le kéké..

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    •  
      28 mars 2012 à 06:10

      Souvent oui ! Lol !

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  • julie 26 mars 2012 à 00:00

    Pourquoi toujours rejeter les fautes sur une catégorie de gens, effectivement, il y a autant de cons chez les cyclistes, les motards ou les automobilistes, et il y a autant de personnes réfléchies également... essayons juste de se respecter les uns les autres...
    Et les règles de sécurité, c’est pour les gens qui n’ont pas le bon sens de mettre pantalon, veste et gants en 2 roues sans qu’on leur dise, et ce, quelque soit la météo ... alors pourquoi pas !

    Signé : une piétonne, cycliste, automobiliste, utilisatrice de transports en commun (quand il y en a !) et ancienne motarde aussi... au choix selon la distance, le temps, la météo....

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    •  
      Chris 29 mars 2012 à 10:47

      "Pourquoi toujours rejeter les fautes sur une catégorie de gens, effectivement, il y a autant de cons chez les cyclistes, les motards ou les automobilistes, et il y a autant de personnes réfléchies également... essayons juste de se respecter les uns les autres..."
      Voila des paroles bien censées. Merci.
      Car quand on parle "de la route" on dirait que ça fait automatiquement baisser le QI de moitié, tellement les propos sont consternants.

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  • Albert 26 mars 2012 à 00:09

    Un scooter pollue moins qu’une voiture certes. Mais ce n’est pas avec de telles évidences qu’on fera diminuer la pollution sur Paris. Pourquoi ne pas utiliser vos jambes, un vélo ou les transports en commun ?
    Le terme d’apartheid me semble un peu fort, en tant que cycliste ce genre de terme ne m’est même jamais venu à l’esprit, pourtant ça serait déjà plus légitime (engins motorisés / engins non motorisés) et j’ai parfois été très énervé par le comportement de certains automobilistes et/ou motards et/ou policiers. Quand il fait nuit, j’utilise un gilet fluo en vélo et je ne vois pas où est le problème.
    Faire des manifestations motorisées dans Paris alors que la pollution atteint des sommets sur la capitale, est ce cela la conscience citoyenne des conducteurs de 2 roues ?
    Bref, les arguments de votre chronique me semblent bien faibles pour défendre la colère des motards, comme si ces derniers étaient de vrais rebels à la société de consommation... Alors qu’ils veulent juste continuer à consommer un maximum de carburant sans entrave. Si vous souhaitez vraiment diminuer la pollution parisienne roulez à vélo. En tous cas cessez, s’il vous plait, de nous associer (nous les cyclistes) à un combat qui n’est pas le notre.

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 00:22

      Je ne considère pas le "peuple des motard" comme une modèle de rebellion à la société de consommation, mais je constate qu’on les (nous) emmerde et les (nous) pourchasse de plus en plus.

      Le scooter est le moyen le plus efficace pour traverser rapidement Paris et sa banlieue plusieurs fois par jour.

      Et je constate que lorsqu’un motard s’efface pour laisser un autre deux roues motorisés, il est remercie d’un geste 90 fois sur 100.

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    •  
      hebus 26 mars 2012 à 23:13

      avez vous deja songe qu’il n’y a pas que paris en france ?

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  • Carfree 26 mars 2012 à 10:44

    Claude-Marie Vadrot a raison de fermer sa gueule
    http://carfree.free.fr/index.php/20...

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    •  
      Ludovic 26 mars 2012 à 11:32

      J’ai lu l’article de carfree, qui est dans une logique de conflit vélos / motos et vélos / autos.
      Il y a beaucoup d’agressivité inutile dans l’article de carfree, au point que je ne peux m’empêcher de penser au commentaire de Julie : "il y a autant de cons chez les cyclistes, les motards ou les automobilistes".

      En fait la discussion se déplace sur un autre terrain : celle de la cohabitation véhicules à moteur / vélos.
      En France cette cohabitation se passe mal, en grande partie, à mon avis, parce que les véhicules à moteur prennent toute la place, que les vélos empruntent les mêmes voies que les véhicules à moteur, que les voies réservées aux vélos sont mal conçues et ne font pas partie d’un plan de circulation global.

      Quand on observe les villes dans certaines régions d’Europe, on remarque que cette cohabitation se passe bien. Cela implique pour les concepteurs de villes de ne plus avoir une voiture dans la tête, et de réfléchir à des plans de circulation intégrant les transports en commun, les véhicules individuels motorisés, les vélos, les piétons. On observe alors un cercle vertueux : l’existence de transports publics efficaces et de voies cyclables sécurisantes provoque une diminution du recours à l’automobile ; inversement, la moindre utilisation de l’automobile permet des transports publics plus efficaces et donne plus de place aux circulations douces.
      Il n’y a pas autant de place pour des conflits entre les différents modes de transport.

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      •  
        Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 13:41

        Le conflit provient au moins de deux choses :

        - Culture de la voiture encouragée par l’Etat, alors qu’il ne s’agit que d’un objet permettant de suppléer à l’insuffisance des transports collectif et qu’une partie des Français transforment leurs caisses en objet de culte

        - Quand elles existent, les voies pour cyclistes sont en général mal conçues, considérées comme une gêne par les automobilistes n’éprouvant aucun remords de s’y garer.

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        •  
          frinux 26 mars 2012 à 14:03

          Ou considérées par les 2 roues motorisées comme des voies leur appartenant. Combien de fois me suis-je retrouvé derrière une moto ou un scooter obligé de respirer leurs gazs à chaque feu rouge ?!

          Niveau objet de culte, les motards sont aussi pas pas mal voire pire, quand on les voit changer de monture tous les 2 ans...

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          •  
            Albert 27 mars 2012 à 08:59

            Bien d’accord ! Les 2RM ne respectent encore moins les pistes cyclables que les voitures. Après on est d’accord, y’a des cons partout, chez les cyclistes aussi sans doute (j’en ai pas encore croisé à part moi mais bon... Je plaisante). Mais la différence en tant que cycliste c’est que l’on ne pollue pas, on ne prend pas de place sur l’espace public, on ne peut tuer personne, etc... Et c’est nous qui sommes le plus en danger, hier encore j’ai failli mourir deux fois alors que je n’étais pas en tort...

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        •  
          Chris 29 mars 2012 à 12:33

          Bonnes réflexions selon moi.

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  • frinux 26 mars 2012 à 11:27

    Faudrait déjà éduquer les motos/scooters à dégager de la piste cyclable avant de revendiquer un quelconque lien commun avec les cyclistes.

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  • yannick 26 mars 2012 à 11:58

    Bonjour, je suis un ancien motard reconverti au vélo.
    Je vous laisse lire ce lien, qui insiste sur le fait que le vélo et les 2RM
    ne font pas vraiment partie de la même famille,
    et qui insiste aussi sur la dangerosité des 2RM
    http://carfree.free.fr/index.php/20...

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 15:00

      Certes, mais ils sont surtout encore dangereux pour ceux qui les conduisent...

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      •  
        Yannick 27 mars 2012 à 11:54

        Oui, dangereux pour ceux qui les conduisent. Je trouve cynique mais pertinente la référence au Darwinisme : le conducteur de 2RM a moins de chances d’engendrer une descendance, car il meurt plus souvent que les autres usagers de la route, et souvent jeune. C’est en cela surtout qu’il réduit son impact écologique sur la planète, bien plus que par d’autres considérations (désengorgement du trafic, moindre consommation qu’une voiture, utilisation d’un scooter hybride ... etc ...)

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      •  
        28 mars 2012 à 06:24

        "surtout dangereux pour ceux qui les conduisent" ? Ah bon ?
        Il y a des cyclistes, des piétons et d’autres 2RM qui objecteraient volontiers le contraire, sans compter, et ceci n’a pas tout à fait la même valeur j’en conviens, le conducteur qui au hasard d’un mauvais jour se trouve impliqué dans un accident grave pour un motocycliste qui fût inconscient du danger qu’il encourait. Ca arrive aussi.
        Quand les usagers de la voie publique cesseront de s’y comporter comme sur un champs de bataille ?

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        •  
          Claude-Marie Vadrot 28 mars 2012 à 09:36

          A Paris et en Ile de France (je ne connais pas les statistiques ailleurs) le pourcentage des accidents deux roues motorisés contre vélo est de 1% et encore inférieur pour les deux roues motorisés contre piétons.
          Il ne faut pas confondre (comme dans toutes les affaires de "sécurité"), les craintes ressenties avec la réalité.

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          •  
            Chris 29 mars 2012 à 10:41

            1% de quoi ?
            Quelles statistiques ? Quelles sources ? Vous n’êtes pas sérieuse. Devenez le un peu en répondant complètement à ces 2 dernières questions pour que je me fasse un point de vue sur la première.
            Sans réponse je ne peux même pas contester ce que vous avancez malhonnêtement. Etes vous journalistes ? Vraiment ?
            Quant au ressenti, c’est bien ce qui compte en matière de sécurité. La statistique est un outil utile et "utilisé" surtout. Pas une fin en soi. Même si on tente comme à travers votre invocation à nous faire croire le contraire. Les gouvernenments successifs s’y entendent bien. Le chomage est devenu un concept statistique. La sécurité, de même. La chimère économiste servie par les stat a remplacé la notion de bien être qui n’est rien d’autre qu’un ressenti. C’est très grave.
            "La route" est le theatre d’une forme exacerbée de violence et de délinquance. C’est ainsi devenu une mauvaise école de la vie. C’est un exemple quotidien sous les yeux de tous du triomphe de la violence y compris l’aggressivité comportementale et verbale. Adulte et grands enfants trouvent désormais normal cette violence.
            Je pense à la petite vieille sur son trottoir de Ménilmontant qui appréhende d’être heurté sur le trottoir par un cycliste ou a tous ces zombies qui ne traversent plus au passage piéton dès lors qu’il voient un véhicule venir alors qu’ils sont dans leur droit. Je pense -même si ça m’arrache la g... de défendre un automobiliste- à ceux qui sur le périph se font invectiver ou massacrer la voiture et le rétro (biensûr !) par des 2RM qui agissent contre les maîtres du monde. Je pense à des allemands que j’ai vu savoir vraiment bien se comporter en circulation et qui renoncent absolument à rouler dans Paris tellement ils ont une conscience aigüe du danger.
            Ca c’est le sentiment de sécurité ! Et rien ne vaut plus que d’y prêter attention.

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            •  
              Claude-Marie Vadrot 29 mars 2012 à 12:10

              Prévention routière, INSEE et Préfecture de Police.

              La différence entre le journaliste et vous, c’est que le journaliste ne conteste pas des chiffres parce qu’ils n’entrent pas dans son schéma personnel ou dans ses obsessions....

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              •  
                Chris 31 mars 2012 à 00:59

                En plus d’être incompétente, voter mépris est déplorable. Est-ce possible que Politis vous emploie ? Des journalistes il y en a de tous les crûs. J’aurais pensé qu’il eût un meilleur nez. Et je passe sur votre article initial.
                1.Vous envoyez un chiffre sans source.
                2.Les sources que vous donnez après sont inexploitables, imprécises et vous pérorez sur le journalisme.
                3.Vous suggérez à tort que je colporte la rumeur, s’agissant, plus haut, des arbres.
                4.Pour ne pas être payé ou indemnisé je prends, moi, la peine de vous instruire en vous apportant le matériel pour vous détromper. Si vous êtiez journaliste, au lieu de vous montrer méprisante vous auriez, vérifié mes dires, fait amende honorable, remercié pour l’instruction et évité de prétendre que je sois malhonnête ou obsessionnel. Je n’ai pas contesté le (« des » ?) chiffre(s ?). J’ai légitimement demandé la source. Un journaliste digne admettrait plutôt la prudence que mérite une telle statistique.

                Si je suis blessant, songez vous-même que vous auriez pu l’être. Salut.

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                •  
                  Claude-Marie Vadrot 31 mars 2012 à 08:28

                  Je suis sérieux, pas sérieuse...
                  Je vous ai donné mes trois sources, il vous reste à vérifier, ce sera plus utile que d’avoir recours à l’insulte.

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                  •  
                    Chris 31 mars 2012 à 10:55

                    Pas d’insulte. Que des arguments. Vous vous enfoncez.

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  • Tom34 26 mars 2012 à 14:37

    1 moto/scooter par personne, c’est déja un gros progrès par rapport à 1 voiture par personne.

    Mais les moto/scooters sont encore beaucoup trop puissants/polluants/bruyants pour gagner la noblesse de figurer comme mode de transport écologique.

    Vélo / scooter / moto : même combat ? Surement pas !

    Les vélos (même hybrides électriques) ne font de mal à personne, ne polluent pas et ne font pas de bruit.
    Les cyclistes sont courageux. Ils font des efforts physiques (comme le piétons), et humanisent les routes sans puissance ni armure.

    Longue vie aux 2/3 roues à moteurs à explosions. De toute manière, la plaie des villes, ce sont les voitures  ;-)

    Amicalement,
    TOM.

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 15:04

      On peut, comme je fais, se contenter d’un 125 cm 3 et le faire régler de temps à autre.

      On peut aussi, comme je le fais, choisir un scooter hybride dont la consommation maximale est en moyenne de 1,6 litres au cent kilomètres lorsque l’on gère bien son utilisation électrique/thermique.

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  • chris 26 mars 2012 à 15:09

    Dans un soucis de crédibilité je ne me hasarderais pas à évaluer qui des "caisseux" ou des "motards" se livrent le plus délibérément à des conduites dangereuses ou velléitaires. Le seul fait pour un "deux roue" d’être plus vulnérable ne l’autorise pas à se comporter en dépits des règles élémentaires de sécurité et cela vaut pour les piétons.
    - la distinction est absolument nécessaire entre un vélo et un véhicule à moteur. La pollution n’est pas qu’affaire atmosphérique, c’est affaire de vitesse aussi, et de dangerosité liée au poids du véhicule en mouvement. Un vélo provoque rarement la mort ou des blessures graves.
    - il y a discrimination illégitime quand un quidam au guidon d’un clou à 100e doit acquitter pour un feu la même somme (135e) que celui qui conduit un véhicule de plusieurs milliers d’euros qui en plus met réellement la vie d’autrui en danger.
    - Il y a aussi discrimination abusive en "faveur" des motards qui sont admis à remonter les files de voitures en dépit d’une règle élémentaire du Code de la Route qui prévoit qu’un véhicule ne doit pas circuler entre 2 voies. Cette exonération de responsabilité défendue par la Fédé des Motards en Colère qui organise ces manifs la rend illégitime à prétendre défendre l’intérêt général.
    - Je suis d’accord en revanche sur le fait de ne pas devoir imposer des obligations dérogatoires aux cyclistes qui se montrent "citoyen" en pratiquant le domaine de circulation sans utiliser les "armes par destination" que sont objectivement tous les véhicules à moteur, avec ou sans carrosserie.
    - L’usage des 2 roues à moteur n’apporte rien par rapport à la voiture.
    - La solution est dans les transports en commun abondants, publics et gratuit (cout global bien inférieur à la gabegie que représente l’invasion des véhicules individuels) y compris les taxis.
    Ça ne fait pas à la petite semaine et j’attends de voir un "responsable" envisager la question dans sa globalité.
    Je m’exprime en tant que cycliste rural et urbain (en Colère), ancien "motard" et conducteur de "caisse" souvent et piéton.

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    •  
      MacDugel’s 26 mars 2012 à 19:42

      Alors, vite, construisez moi une ligne de tram depuis chez moi à mon travail dans une belle zone industrielle perdue, qui passerait le matin à 7h30 et le soir entre 18h et 20h30, suivant mon occupation de la journée. Bien entendu, je ne considère pas le fait que je n’habite pas en ville comme un point bloquant. Ah oui, gratuit le tram s’il vous plait.

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      •  
        28 mars 2012 à 06:09

        Tiens ! En dehors du Tram, point de salut !
        Votre réponse tant à l’absurbe, évidemment. Pourtant de deux choses l’une : ou bien le tissu urbain est dense et on utilise des transports communs ou bien il est diffus et on utilise en complément sur ces zones un moyen individuel tel qu’un vélo. C’est un principe. Après, pour y tendre il faudra, c’est sûr, passer par la contrainte, tant les mentalités concernant la mobilité sont aliénées.
        Ah ! Le merveilleux Tram ! Celui qui en France, a été systématiquement détruit après la dernière guerre sacrifiés sur l’hôtel du Progrès et de la Bagnole, bref, du Bon Gout du transport individuel, s’appelaient des tramways. Ils empruntaient alors la voie publique sans autre aménagement sur la chaussée que des rails inscrits. C’est comme ça qu’on les voit encore dans beaucoup de villes d’Europe. Ils n’ont pas l’air mais il sont rudement efficaces, circulants partout au pied des commodités comme des bus.
        Seul inconvénient, ils sont beaucoup moins couteux et à ce titre participent moins aux chiffres sacrés de la croissance. Moins de petits ou grands arrangements entre partenaires véreux pour de grands travaux aussi...
        Savez vous qu’à la même époque fut ainsi détruit un formidable réseau ferroviaire, y compris des voies étroites qui menaient des tchout’chous tel qu’Hergé en décrit dans Tintin au Congo ? Ces petits trains permettaient aux paysans d’aller au bourg ou à la ville pour vendre leur maigre production ou se vendre pour un emploi. Le vélo, alors, était précieux. La bagnole est arrivée (plutôt, les constructeurs l’ont imposée). A l’occasion, de ci de là, le monstre pétaradant dégomma quelques piétons et cyclistes peu méfiants, des vieux et des enfants qui jouaient encore innocemment dans les rues, mais pas seulement.
        D’ailleurs on a fini par expliquer aux enfants des écoles qu’ils ne devaient pas géner la bonne circulation "des moteurs" dans les rues et sur les routes. Ce faisant, les conducteurs qu’ils sont devenus intégrèrent que "c’est quand même toujours un p’tit peu la faute de l’aut’ qu’avait rin à faire là".
        (Souvenir d’un p’tit beauceron)
        Une dernière pour rigoler. Entre les deux guerre, les marchands de "spiritueux" encourageaient dans leurs réclames "un dernier verre avant la route" (oui !) et jusque dans les années 70 le fait d’être ivre donnait des circonstances atténuantes aux yeux de la justice à celui qui avait provoqué un accident routier.
        Réjouissons nous du chemin parcouru et admirons celui qui reste à faire.
        Vive la Bagnole la Moto et le Progrès !

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    •  
      hebus 26 mars 2012 à 23:19

      vous vous pretendez ancien motard et vous fustigez la remontee de files ?
      allons, soyons serieux, si tous les motards arretaient de remonter les files et occupaient la place d’une voiture, les villes seraient completement asphyxiees. il ne suffit pas de se pretendre ancien motard, encore faut il etre un minimum credible...

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      •  
        28 mars 2012 à 05:18

        Si je ne suis pas crédible à vos yeux, je dois préciser que je n’invente rien : j’ai roulé suffisamment en moto.
        Votre réflexion débile (pas vous ! Nous ne nous connaissons pas assez) donne exemple du rEsonnement de primate partagé par tant de ceux qui se déplacent avec leur petit moteur : aller plus vite en dépit des autres et des conséquences.
        Vous me trouverez encore moins crédible (qu’y puis-je ?) quand je vous dirai qu’en allemagne, pour parler de ce que je connais bien, sur l’autoroute ou en ville un motard reste derrière la voiture qui le précède en cas d’arrêt ou de ralentissement. Je sais : c’est inimaginable pour un petit cerveau de conducteur français. C’est pourtant vrai. C’est simplement interdit (comme en France, mais là on se fout du droit et la justice souvent) et ça expose directement aux pleines responsabilités en cas de choc. Et cette considération est là-bas très sérieusement prise en compte. D’autre part, pour la moindre égratignure la police accourt et en cas de fuite d’un protagoniste on peut plus souvent qu’en France compter sur la contribution des témoins.
        Un autre monde...

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        •  
          Tom34 28 mars 2012 à 15:01

          La remontée des files de voitures devrait être autorisée pour tous les deux roues.
          Personnellement, à vélo, je passe mon temps à doubler et remonter les files de voitures.
          Rien d’exceptionnel à cela, je ne suis pas un sur-homme. Aux horaires de bureaux... quelle est la vitesse moyenne d’une voiture ? Bien inférieure à 20 km/h.

          La remontée des files, c’est le partage de la route entre les véhicules obèses et les véhicules agiles.

          A+
          TOM.

          PS : Et pourquoi ne pas interdire aux piétons de doubler les voitures ? Traversez votre ville à 17h30... à pied, vous irez bien plus vite qu’en voiture ;-)

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          •  
            Claude-Marie Vadrot 28 mars 2012 à 15:18

            Toutes ces remarques me semblent relever du bon sens...
            MERCI

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          •  
            Chris 29 mars 2012 à 12:30

            "je passe mon temps à doubler et remonter les files de voitures."
            Il m’arrive aussi de le faire. Je ne m’en vante pas, je le déplore. Je ne tiens pas ça comme un fait normal. Et faut-il être limité pour argumenter d’agissements personnels pour tenter de justifier qu’ils deviennent une règle ? On se croit dans une cour d’enfant. C’est le règne du "Moi ! Moi !". Pas de surprise.

            Et pourtant, l’espace de circulation est bien un laboratoire de la société.

            o Si le vélo est formidable en principe, ça ne l’autorise pas à prendre toutes les libertés en dépit de ce qu’il faudrait bien appeler politesse. Au lieu de ça on est sur le registre de la sécurité, du risque et l’accident. Quel dérapage ! Les cycles doivent rouler sur la chaussée ou leur voie dédiée (il est facile de passer à la vitesse d’un piéton si on emprunte le trottoir, TOUS les véhicules doivent respecter un écart de 1,50m et adopter une vitesse en rapport avec l’objet mobile qu’ils dépassent (pas plus de 10kmh en ville), l’arrêt sur un carrefour, devant un passage piéton ou autre est formellement interdit y compris évidemment, sur une voie de bus ou de cycle pour une voiture, etc… Le droit est assez bien fait. Reste à le faire respecter. Je ne serais pas révolté de voir dans toutes les rues des « flics » chargés de veiller au respect d’un assez bon Code de la Route avec des sanctions revues en fonction du potentiel danger.
            o La plupart des engins à moteur n’ont pas de légitimité dans la ville. Je crois que la seule manière acceptable de lutter-contre tient dans une révolution des transports en commun.
            o Je tiens tous les véhicule à moteur pour des "armes létales" à ce titre devant être exceptionnellement tolérées. Seulement en tant qu’équipement public par exemple.
            o On peut aujourd’hui sans frais limiter et CONTROLER toute circulation en ville (hors transports publics peut être) à 20kmh voir 10. Ca apporterait immédiatement un apaisement réel en terme de bruit et de danger, la diminution du CO2 et de l’usage des moteurs.
            Question de réelle volonte, d’organisation et d’imagination (en reste t il ?)
            o Pas d’imagination ? Traversons juste la frontière. Ouvrons-la à autre chose que l’argent et les marchandises : les idées. Evitons la Belqique "française". Passons en Hollande, en Allemagne et plus au nord, là où on dédie (encore ? Rien n’est acquis) au vélo, des circuits de circulation, y compris les feux. Pas seulement des semblants d’aménagement.

            Mentalités ? Sans doute mais la loi et la volonté publique sont faites aussi pour changer les mentalités. Reste la volonté réelle... Là, ça blesse et tous ces commentaires illustrent bien à quel point l’indifférence est largement partagée et l’intérêt commun, méprisé.

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  • Greg 26 mars 2012 à 15:16

    Concernant le port d’un équipement réfléchissant (on ne parle pas de gilet), ce n’est pas de "nous" en équiper qui "nous" gêne mais le fait que ce pseudo équipement de sécurité ne sert à rien !

    La FFMC a présenté des tonnes de dossier pour faire avancer le débat de la sécurité, de la formation et du partage de la route entre usagers mais nos dirigeants n’en prennent pas compte.

    A la place, on nous sort des plaques d’immat’ format raison des trucs fluo et un ethylotest. Et les gens se demandent pourquoi on gueule...

    un p’tit tour là s’impose http://www.ffmc.asso.fr

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    •  
      chris 26 mars 2012 à 15:30

      C’est quoi le problème avec une plaque plus lisibles ?
      C’est que ça facilite l’identification d’un fuyard ?
      Ou que ça fait vraiment pas joli sur la symphonie de ferraille plastique ?
      Ridicule !
      Souvent les motards me mettent en colère.

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      •  
        Greg 26 mars 2012 à 15:41

        Le problème c’est encore une fois l’utilité d’un tel format mon cher.
        Les plaques légales actuelles, à moins d’être myope ou un radar automatique sont parfaitement lisibles.

        Les bobos écolos ça me fout le bourdon...

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        •  
          MacDugel’s 26 mars 2012 à 19:49

          Oui, et encore, les radars automatiques les lisent très bien.

          Et les pistolets radars aussi.

          Et les radars embarqués aussi.

          Et les radars de feu rouge aussi.

          Et les nouveaux radars infrarouges aussi.

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          •  
            Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 20:26

            Que tous les types de radar lisent les plaques d’immatriculation des motos et scooters, n’est pas un problème : il suffit de respecter les limites de vitesse...

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        •  
          Chris 29 mars 2012 à 15:58

          Le format d’une plaque d’immatriculation... Je renonce à en discuter. C’est absurde.
          Bobo...écolo... Y avait dans les 80’s les Bon Chic Bonne Gueule...
          Bobo claque comme une réponse revancharde des futurs yuppies de l’époque aux héritiers (baba-cool ) de 68.
          Bourgeois Bohème, donc... Qui suis-je ? Dans quel état j’erre ? Il est plaisant de voir que mon existence et mon être intéresse autant un inconnu…
          Je souligne que ma réflexion sur les « motards en colère » vient de ce que ça relève très étroitement du sujet… Je me trompe ?
          Autrement dit, à part le hors sujet, pourquoi faire relation à un groupe vaguement identifiable en insinuant gratuitement (ou je me trompe ?) que l’interlocuteur en est ? (à moins qu’il s’agisse de disqualifier par la stigmatisation un contradicteur. Procédé malhonnête).

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 26 mars 2012 à 15:59

      Aucune objection, en ce qui me concerne, contre l’éthylotest !

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      •  
        hebus 26 mars 2012 à 23:25

        sauf que... ca ne sert a rien.
        ou j’ai bu, ou je n’ai pas bu. que va m’apporter l’ethylotest ? de savoir que je vais rouler bourre ? encore une fois soyons serieux, si on veut combattre reellement l’alcool au volant, mettons la tolerance a 0. plus d’alcool, plus d’hypocrisie et moins d’accidents.
        au lieu de ca que nous sert on ? un ethylotest, qu’il va falloir transporter en permanence (eh oui, les motos n’ont pas de boite a gants), qu’il faudra changer regulierement (oh le joli marche qui se profile) et qu’on ne pourra pas utiliser sauf a en avoir un deuxieme, sinon on redevient verbalisable comme si on en avait pas. elle est pas belle la vie ?

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  • Greg 26 mars 2012 à 16:11

    Concernant le port d’un équipement réfléchissant (on ne parle pas de gilet), ce n’est pas de "nous" en équiper qui "nous" gêne mais le fait que ce pseudo équipement de sécurité ne sert à rien !

    La FFMC a présenté des tonnes de dossier pour faire avancer le débat de la sécurité, de la formation et du partage de la route entre usagers mais nos dirigeants n’en prennent pas compte.

    A la place, on nous sort des plaques d’immat’ format raisin des trucs fluo et un ethylotest. Et les gens se demandent pourquoi on gueule...

    un p’tit tour là s’impose http://www.ffmc.asso.fr

    Répondre à ce commentaire

    •  
      Greg 26 mars 2012 à 16:25

      Oups ! Veuillez m’excuser pour le doublon de post.

      Répondre à ce commentaire

  • Greg 26 mars 2012 à 16:23

    Oui mais que se passe-t-il si je suis dans l’impossibilité de présenter un éthylotest neuf car utilisé avant le contrôle ?

    Quid de la tenu dans le temps d’un tel appareil qui sera la plupart du temps stocké sous la selle et soumis aux conditions météo ?

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  • Valere 27 mars 2012 à 10:24

    Revenant se dimanche au volant de ma voiture d’une randonnée à ski, j’ai pu assister au retour de manifestation des motards par paquets de 10 ou plus sur le secteur Pau-Tarbes.

    Pour faire bref : j’ai cru pendant un moment m’être égaré sur une piste de Grand-Prix.

    Je dois dire que les états d’âme des motards me paraissent au mieux risibles.

    Répondre à ce commentaire

    •  
      Chris 29 mars 2012 à 12:47

      J’ai observé la même chose à Chartres.
      A ceci prêt que je ne suis pas d’humeur à en rire.
      Déjà autoriser une manifestation à moteur en ville, c’est sidérant.
      Admettre en plus des vociférations mécaniques propres à faire éclater les tympans (il y a aussi des vieux et des enfants qui vivent en ville !), c’est criminel.
      Il image du 2RM...

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  • legeographe 2 avril 2012 à 15:19

    Pour donner les ordres de grandeur entre les différents moyens de déplacement :
    http://carfree.free.fr/index.php/20...

    Sinon, il n’y pas la question du bruit (pollution sonore) sur cet article et le dessin afférent, mais je peux vous dire que, oui, 3 motos font autant de bruit qu’un bus, largement.

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  • Yves 12 août à 12:18

    L’article est superbement écrit ! Les arguments mis en avant sont en adéquation complète avec ma vision des choses. Les deux roues ne sont pas plus dangereux que les autres, c’est juste qu’ils sont plus fragiles face aux accidents. Et en général, les fautes viennent bien souvent des automobilistes. De plus, un deux roues ca pollue moins, et ça permet d’éviter de nombreux bouchons. Cela fait 6 ans que je roule en scooter dans Paris. Pas un accrochage, rien. J’ai acheté le mien ici et j’en suis pleinement satisfait ! Les autorités devraient davantage inciter les gens à se déplacer en deux roues (vélo, scoot et autres) et même en transport en commun. Le lobby automobile est encore très présent et pèsent dans les décisions politiques, c’est dommage.

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