À Avignon, la fantaisie légère d’un Avron et d’un Cadiot l’emporte sur les spectacles aux mises en scène massives.
Le festival d’Avignon selon Jean Vilar, aux allures nobles dans sa quête d’un public populaire, ne veut pas mourir. Il s’efface pourtant devant un théâtre plus cassé, rageur, cinglant, désespéré, qui est largement celui des créations européennes d’aujourd’hui. Mais cet esprit vilarien reste toujours en (...)