« L’Arbre et la Forêt », d’Olivier Ducastel
et Jacques Martineau, montre comment
un drame ayant trait
à l’horreur nazie a pesé sur une famille tout entière.
L’exposition est un peu raide. Trop codée. Rien à voir avec le prélude qui démarrait dans la forêt. Ils sont tous dans la même pièce, après l’enterrement du fils aîné. Il y a le père, la mère, le fils cadet, la petite fille, les deux belles-filles et trois enfants… Chacun joue sa partition, mais aligne ses (...)