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Par Claude-Marie Vadrot - 6 août 2012

Les requins disparaissent infiniment plus vite que les surfeurs...

Les "Dents de la Mer", une hystérie toujours recommencée aux dépends d’espèces menacées par la prédation des hommes.

Sur les 460 espèces de requins de toutes tailles recensés par les scientifiques dans toutes les mers du monde et même dans quelques grands fleuves et estuaires africains ou latino-américains, seulement cinq seraient susceptibles de s’en prendre à l’homme : le requin-bouledogue, le requin-mako, le requin-longimane, le requin-blanc et le requin-tigre considéré comme l’un des plus gros puisqu’il peut dépasser les six mètres et atteindre 600 kilogrammes.

L’hystérie entretenue, comme chaque année à cette époque, à l’égard des requins qui peuvent être dangereux, comme envers tous les autres, éternel remake de ce film stupide qu’a été « Les Dents de la Mer », masque une réalité affligeante : moins d’une centaine d’attaques sont recensées chaque année, alors qu’au moins cent millions de requins sont exterminés chaque année pour la pêche, par la pêche et pour le plaisir. La balance n’est pas vraiment égale.

D’autant moins égale que parmi les requins massacrés, 40 à 50 millions le sont chaque année pour fournir les industries alimentaires qui mitonnent la célèbre soupe d’ailerons de requins. La recette est simple, au moins au départ : des bateaux usines pêchent ces poissons, gros ou petits, coupent leurs ailerons puis rejettent les requins à la mer, dans laquelle chacun comprendra qu’ils ne peuvent plus vraiment surfer...

Il ne faudrait évidemment pas en déduire que les requins se vengent de temps en temps sur les surfeurs. Simplement, estiment les spécialistes de ces animaux, il est fort probable que les requins confondent les surfeurs avec une proie croisant sur la surface de l’eau. Et comme les surfeurs, au contraire des requins, sont de plus en plus nombreux... les accidents risquent un jour de se multiplier. Risquent... puisque depuis le début du millénaire, le maximum par an été de 81.

Par contre de nombreuses espèces risquent de disparaître puisque 75 % d’entre elles sont déjà menacées : pour la pêche déjà mentionnée, pour fabriquer des cosmétiques, pour faire des abrasifs spéciaux avec la peau, pour confectionner des bottes et chaussures de luxe, pour distraire des touristes-pêcheurs amateurs de trophées ou de photos souvenirs. Ils sont également tués par hasard lors d’autres pêches au chalut.

La majorité des médias, les offices touristiques, les municipalités concernées sonnent donc le tocsin contre les requins et déplorent (ce qui est humainement normal) chaque victime. Et ils déclarent la guerre aux requins dans des territoires où les accidents de voiture font chaque mois plus de blessés et de morts que les requins en une année. Mais personne ne songe aux requins, les inoffensifs comme les autres, alors que ces poissons prédateurs sont indispensables à l’équilibre écologique des mers et des océans.

Nota Bene :

Photo : AFP / Image source

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Commentaires de forum
  • cp 6 août 2012 à 21:57

    Il était sans espoir d’attendre une once d’humanité, dimension inconnue d’une écologie atrabilaire qui ignore la compassion pour les « vrais » gens (Que des blaireaux de pollueurs) mais vénère toutes les autres entités multicellulaires imaginables, en passant à côté de ses contemporains qui souffrent, donc qu’ils crèvent les baigneurs…

    On se demande pourquoi monter sur ses grands hippocampes, vu que le directeur de cabinet du préfet de la Réunion pense pareil, et dit qu’il faut surtout écouter les « requinologues » qui disent qu’il ne faut rien faire ! Et surtout ne pas penser que la non-pêche décrétée dans cette bande côtière aurait transformé le lieu en garde-manger anormalement rempli.

    Le « requinologue » étant comme les islamologues qui à force d’étudier les islamistes finissent par tomber dans leur marmite idéologique ! Pour les excuser de tout.

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    •  
      anagarjuna 7 août 2012 à 11:01

      Bel article, réaliste et malheureusement nécessaire tant le spécisme, l’intolérance et l’ignorance ont la peau dure.

      @CP :

      belle leçon d’idéologie qui vous permettra d’associer arbitrairement les données écologiques et les décisions des collectivités territoriales à de la pseudo-science ("requinologues") et à de l’inhumanité, respectivement.

      Non, personne ne peut décemment prétendre que les rares touristes qui ont été attaqués par des requins méritent ce qui leur arrive sous prétexte qu’il ne sont « que des blaireaux de pollueurs » (pour reprendre votre expression). L’article, au cas où cela vous aurait échappé, mentionne en revanche les excès industriels et des baigneurs souvent -justement- peu responsables et généralement inconscients de l’inégalité de la guerre idéologique qui est menée contre des espèces protégées.

      Votre bienveillance universelle (ou votre néo-cynisme) suffit probablement à exclure les espèces animales du « droit à la vie » dont vous semblez en mesure de vous porter garant (à condition qu’il ne s’applique qu’à l’homme ?). Une fois les requins exterminés, et lorsque vous vous ennuirez de nouveau, vous pourrez toujours jeter votre dévolu sur le taxon des scyphozoaires, en pleine prolifération (au grand dam des baigneurs), du fait du réchauffement climatique (dont vous veillerez, je suppose, à vous épargner toute responsabilité).

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      •  
        cp 7 août 2012 à 21:09

        Samedi vers 13h15 le supplément du JT de France 2 questionnait une dame réunionnaise mortifiée d’avoir impulsé chez son fils, tout jeune alors, la passion de la glisse en le poussant à aller choisir quelque chose chez un marchand d’articles de sport sis sur la plage qui allait devenir le lieu de sa (non polluante et pacifique) passion. C’était la mère culpabilisée du surfeur dévoré.

        Mais bon, elle se consolera en tombant sur ce froid laïus, excipant du grand frisson de l’extase écologique qui noie dans les eaux glacées du calcul égoïste une destinée paisible réduite en bouillie pour poissons. « Quand on abat la forêt, les copeaux volent » dit un proverbe russe…

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        •  
          Arthur Keller 8 août 2012 à 17:13

          @cp L’amalgame caricatural qui consiste à taxer l’écologie d’anti-humanisme est aussi stupide qu’éculé. C’est là une contre-vérité que seule l’indigence ne peut expliquer, et qui ne trouve sa source que dans une profonde volonté de mauvaise foi.

          Or la mauvaise foi se marie fort mal avec la notion de débat constructif. Vous pouvez garder vos commentaires nuisibles, Madame/Monsieur (rayer la mention inutile).

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          •  
            cp 8 août 2012 à 20:25

            A l’heure où je fais trempette en Bretagne, vous pourriez toujours prier pour que les congres me dévorent, le réchauffement de la planète, et donc de la rade de Brest, se faisant attendre, les requins peineront longtemps avant qu’ils réalisent ici vos désirs, avec mon corps…

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  • dimi 8 août 2012 à 08:10

    Oh mince alors... Les dinosaures ont disparus !

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  • Arthur Keller 8 août 2012 à 17:23

    La Réunion condamne les requins : l’UCCPEMR réagit. (Communiqué de presse.)

    En notre qualité de groupe citoyen, et étant donné la situation, nous sommes atterrés par les décisions politiques scandaleuses qui ont été prises suite aux derniers accidents impliquant requins et surfeurs. La préfecture de La Réunion a annoncé la pêche d’une dizaine de requins-bouledogues et requins-tigres afin d’évaluer le risque d’intoxication à la ciguatera dans l’éventualité d’une re-commercialisation de la viande.
    > Voir www.uccpemr.tumblr.com/comme...

    Or la pêche de quelques individus ne permettra en aucun cas une telle étude : il est clair que ces prélèvements n’ont d’autre but que d’apaiser quelques esprits en colère avides d’actions radicales. La préfecture de l’île de La Réunion agit et prend ses décisions sans aucune consultation citoyenne, sans égard pour le travail de restauration des écosystèmes marins locaux, futur patrimoine de nos enfants, et sans tenir compte du bon déroulement du programme CHARC, qui coûte pourtant plus de 700 000 euros au contribuable.

    Malgré les avis scientifiques et professionnels, et derrière de faux semblants de recherche scientifique, la préfecture s’apprête à lancer une chasse aux sorcières irrationnelle, inutile et dangereuse. Dangereuse, car qui prétend apporter des réponses « scientifiques » aux récents accidents en tuant des requins est un menteur irresponsable : le sentiment de sécurité infondé et les décisionnaires responsables pourront être mis en cause en cas de nouvel incident, ce qui ne saurait tarder puisque les réels problèmes sont complètement éludés.

    Nous doutons par ailleurs qu’un élu prenne la responsabilité de commercialiser une viande dont la dangerosité potentielle pour les consommateurs a été démontrée.

    Rappelons que les derniers accidents auraient pu être évités si les règles les plus élémentaires de mise à l’eau avaient été respectées. Rappelons également que les requins, en tant que superprédateurs, jouent un rôle essentiel de préservation de l’équilibre écosystémique marin. En tuer 20 selon la seule loi du hasard est une aberration loin de faire l’unanimité. Est-il utile de rappeler que les deux espèces visées sont classées « quasi menacées » sur la liste rouge de l’UICN ?

    Tandis que de nombreuses voix s’élèvent et en appellent au traitement des vrais problèmes (la pollution des rivages, la sensibilisation des usagers de la mer, la préservation de la biodiversité marine réunionnaise), la préfecture de l’île et le gouvernement français répondent favorablement à la vindicte populaire menée par un petit groupe d’individus, autorisant le prélèvement d’animaux qui vivent leur vie dans leur milieu naturel sur un territoire officiellement préservé.

    La Réunion s’illustre d’année en année par des prises de décisions écologiquement responsables. Cette année a été décrétée « année de la biodiversité » sur l’île, ce qui est absolument contradictoire avec ces décisions sans fondement. Cette situation dégradante pour l’image de La Réunion ne peut perdurer, elle doit être reprise en main au plus vite par les personnes en responsabilité.

    La preuve qu’il existe un marché pour la viande de requin doit étayer cette soi-disant évaluation ciguatérique, la question des prélèvements doit faire l’objet d’un sondage d’opinion publique, et une réglementation claire et efficace doit enfin être mise en place en prévention du risque.

    L’Union citoyenne pour la conservation et la protection des écosystèmes marins réunionnais.

    Pour info, l’Union citoyenne pour la conservation et la protection des écosystèmes marins réunionnais s’adresse à toute personne ou groupe de personnes (associations professionnelles, groupements d’intérêt public…) qui souhaitent soutenir ou promouvoir la charte suivante :

    Charte pour la protection et la conservation des écosystèmes marins de La Réunion.
    1. La réserve nationale marine de La Réunion doit être conservée dans l’état actuel de la réglementation (décret ministériel 2007-236 du 21 février 2007).
    2. La recherche biologique et éthologique sur les requins entamée à travers le programme CHARC doit se poursuivre sans entraves.
    3. Les méthodes létales chroniques ou ponctuelles de prélèvement à la côte ou au large visant à « sécuriser » les activités nautiques doivent être interdites, du fait de leur inefficacité prouvée et de leurs impacts délétères sur les écosystèmes.
    4. Au sein de la réserve marine, les activités nautiques doivent être réglementées et devront être autorisées en référence à une météo liée à l’évaluation du risque.

    www.uccpemr.tumblr.com

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  • cp 11 août 2012 à 21:11

    Ce matin sur France Inter on aura pu entendre le même Bové se déclarer prêt à défendre son cheptel bêlant coûte que coûte, maaaaaaaaais recommander pour la Réunion la fermeture des plages aux ploucs de baigneurs ! Et pourquoi pas la liberté pour les loups de circuler dans le fief de môssieur Bové, et la fermeture du secteur aux brebis ! En attendant la réintroduction du SS dans le Vercors…

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  • Claude-Marie Vadrot 11 août 2012 à 23:55

    Commentaire nauséabond que cette allusion aux SS....

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    •  
      cp 12 août 2012 à 20:28

      Il est vrai que l’humour n’est pas la qualité dominante des écologistes ! Et dès que je vois « nauséabond » dans une prose, je sais que les bien-pensants sont là... Nauséabond, c’est comme « populiste » balancé au coin d’une phrase, ça permet tout de suite de savoir d’où on parle. Y a des mots, comme ça, qui font partie du bréviaire...

      (Plus facile de jouer les offensés que de gloser sur les incohérences de confort de José Bové, l’écolo que flashent parfois les radars automobiles, comme son homologue Placé qui accumule les contraventions à la circulation à bord des Prius du conseil régional IDF, tout en vouant aux gémonies les automobilistes, faites ce que je dis…)

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      •  
        Claude-Marie Vadrot 12 août 2012 à 21:19

        "Bien pensant" que de tiquer sur une allusion aux SS dans le Vercors ?????

        Pour le second paragraphe qui n’a rien à voir avec les requins, je ne sais pas où vous êtes allé pêcher ces "informations", mais je vous rappelle que la diffamation est punie par la loi, même sur Internet.

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        •  
          cp 13 août 2012 à 14:21

          Vous ne lisez plus le Canard Enchaîné, pour ça que votre connaissances des choses (Frivoles, mais pas trop...) en est obérée...

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          •  
            Claude-Marie Vadrot 13 août 2012 à 14:33

            Non, car je l’ai quitté en 1984 aprés avoir constaté que les trois quarts des informations politiques (ce n’était pas mon domaine) étaient fausses et en général communiquées (droite ou gauche) par les adversaires politiques des gens mis en cause.

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            •  
              cp 13 août 2012 à 21:19

              Cela dit, on peut comprendre la hargne de José Bové vu que parfois le lait de brebis manque pour faire les fromages dont il est fait commerce, et qu’il faut alors en importer d’ailleurs pour faire la soudure. Il paraîtrait même que l’on en ferait venir de Corse, par voie aérienne !

              (Je vous laisse le soin de calculer le bilan CO2 de l’opération ! Et là, on dit merci à l’Europe qui paie la douloureuse)

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              •  
                Claude-Marie Vadrot 13 août 2012 à 21:32

                Encore une fausse information probablement propagée par Internet...

                1° Bové (jusqu’en 2009, année où un couple de jeunes reprend son troupeau) ne livre pas de lait aux coopératives de Roquefort, comme tous les éleveurs du Groupement du Larzac et comme eux faisait son fromage avec son lait. Et non pas avec du lait d’importation. La France est d’ailleurs excédentaire en lait (Brebis, chèvre et vaches)

                2° La Grèce, depuis des années, importe

                une partie de son lait de brebis de France pour fabriquer sa féta. Ce qui est vérifiable dans les statistiques du ministère de l’Agriculture et dans celles des services douaniers.

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                •  
                  cp 15 août 2012 à 22:42

                  Info narrée par quelqu’un de fielleux, certes, mais qui semblait avoir enquêté assez sérieusement, évoquant des temps anciens, notamment l’époque préhistorique où Bové était rentré dans les petits papiers du futur président Mitterrand en le sauvant d’un début de lynchage sur le Larzac par des excités potes à lui, lors d’une visite de sympathie du candidat à la présidentielle.

                  Mais évidemment pas la narration extatique d’un dévot chiite qui ne consulte plus toute source d’informations qui pourrait perturber ses croyances dans son guide spirituel !…

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                  •  
                    Claude-Marie Vadrot 15 août 2012 à 22:59

                    J’ai enquêté à l’époque et ensuite à maintes reprises sur l’histoire du Larzac et je peux vous dire que cette histoire de lait est fausse. Elle est d’ailleurs démentie par l’examen des statistiques des douanes.

                    Par contre, j’ai vécu, jeune journaliste, l’histoire de l’évacuation de François Mitterrand sur un tracteur face à des excités dont des militants maoistes et quelques uns de la .Ligue. Cette histoire est donc authentique et fait partie, paradoxalement, des éléments qui ont incité le Président élu à sauver le Larzac des militaires.

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                    •  
                      cp 16 août 2012 à 14:11

                      ...Et que qu’il s’agisse de Bousquet, ou de Bové, Mitterrand n’a jamais oublié ceux qui lui ont rendu service dans des moments difficiles !
                      L’ironie de l’histoire...

                      Répondre à ce commentaire

                      •  
                        Claude-Marie Vadrot 16 août 2012 à 15:04

                        Non, mélange dans l’histoire de faits ou de personnages qui n’ont rien à voir...et rien à voir avec les requins.

                        Mais le blogs ouverts aux lecteurs leurs servent souvent à se défouler de leurs obsessions qu’ils plaquent partout au risque d’être à côté de la plaque. Nous en prenons le risque, à Politis.

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  • cp 13 août 2012 à 20:30

    ...Et quand les mis en cause le sont à tort, leur démenti est communiqué aux lecteurs. Pas vu celui de J-V Placé et autre.

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  • Yannick 16 août 2012 à 19:31

    Il n’y a pas si longtemps les grands primates que nous sommes étaient en nombre raisonnable - bien moins d’un milliard depuis Mathusalem - ne faisaient pas de singeries sur des planches et même si les requins étaient bien plus nombreux qu’aujourd’hui tout se passait pour le mieux.
    Aujourd’hui, nous allons bientôt nous marcher dessus à 7 milliards et plus, nous détruisons notre planète, le climat, nos cousins vivants, etc.
    Les quelques grands requins prédateurs restants essaient de se rendre utiles, ils s’en prennent aux surfeurs, c’est de bonne guerre, ils savent que 7 milliards et bientôt 9 milliards c’est beaucoup trop...

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  • amongré 17 août 2012 à 10:08

    « Au moins cent millions de requins sont exterminés chaque année pour la pêche », écrivez-vous. Vraiment, je ne peux croire à ce chiffre (d’autant que je me méfie beaucoup de l’abondance excessive des chiffres, facilement fantaisistes, dans le moindre article ou média – mais c’est une autre affaire).
    Cent millions, donc, ou simplement cent mille ?

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 17 août 2012 à 11:29

      Toutes les sources (FAO, Nations Unies, Programme des Nations Unies pour l’environnement, UICN) donnent ce chiffre autour qui comprend la pêche pour les seuls ailerons destinés à la soupe....

      Les océans couvrent 71 % de la surface du globe....

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