Ville surgie du désert, Dubaï connaît une croissance exponentielle.
Mais les milliers d’immigrés qui y travaillent dans des conditions terribles commencent à se rebeller. Reportage.
Le taxi roule sur Cheikh Zayed Road en direction du port, entre une forêt de gratte-ciel. Il est neuf heures du matin, la température atteint déjà les 36 degrés. Au volant, Hamid, la quarantaine, est pakistanais, comme 90 % des chauffeurs de taxi de Dubaï. « Je travaille de cinq heures du matin à cinq (...)