Lettre ouverte à Philippe Val
jeudi 9 avril 2009, par Siné
Si je te tutoie, ce n’est pas pour les mêmes raisons que Jacques Prévert, qui disait « tu » à tous ceux qu’il aimait. Moi, je te dis « tu » bien que je ne t’aime pas, seulement par habitude. On se connaît depuis quinze ans, époque où, à la Grosse Bertha, tu n’étais qu’un pigiste comme nous tous. L’appétit de pouvoir te dévorait déjà et, dès la création de Charlie Hebdo, qui suivit notre éviction de la Grosse, un Charlie Hebdo 2e manière, sans le brave Choron cette fois, tu (...)
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