Ses parents avaient 17 ans en 1968. Pauline, 26 ans, jeune journaliste, appartient à la « génération molle ». Elle se dit irritée par cette référence encombrante.
Il paraît que je fais partie de la « génération bof ». Celle des « désillusionnés », mais aussi des « sacrifiés » qui ont vu le jour dans les années 1980. Douze ans plus tôt, mes parents avaient 17 ans. Ils étaient alors lycéens, encore peu politisés, en banlieue parisienne. De Mai68, ils ont été davantage (...)