Le matin, avec mon pote Lucien, on se retrouve au café pour commenter l’actualité. (Un peu comme fait Alain Finkielkraut aux comptoirs médiatiques où il a ses facilités – sauf que nous, bien sûr, on passe pas notre temps à vérifier s’il y aurait pas quelques Noirs de trop dans l’Onze françousque, ou à (...)
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