Tous les commentateurs l’ont dit : l’intervention, à la tribune de l’ONU, de Benyamin Netanyahou a « éclipsé » le discours du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Parce que le Premier ministre israélien a tracé devant les télévisions du monde entier la « ligne rouge » que les Iraniens ne doivent pas dépasser dans leur progression vers la bombe. Une « ligne rouge » dont ne veut pas entendre parler Barack Obama. Auparavant, Abbas avait dénoncé la colonisation qui continue de galoper en Cisjordanie. Mais c’est le feutre rouge qui a fait le spectacle. La « com » triomphe dans l’enceinte de l’ONU. Et elle n’est jamais innocente.


