Tous les nantis ne tirent pas profit de la crise économique mondiale. Que des millions de pauvres deviennent chaque jour encore plus démunis, que les classes moyennes de partout – et même des États-Unis – aient de plus en plus de mal à payer leur maison, leur essence et leur nourriture n’implique pas que tous les riches en profitent. Pour certains, ça ne va pas fort. Le New York Times racontait la semaine dernière [1] leur navrant quotidien : ils avaient un (...)
L'accès au texte complet de ce document est réservé aux abonnés
. Connectez-vous en haut à gauche de cette page, sous le logo du site.
Pour vous abonner : cliquez ICI.
Pour acheter l'hebdo de cette semaine en PDF : cliquez ICI.
Pour acheter l'un de nos hors-série en PDF : cliquez ICI.
Pour profiter de nos offres spéciales de réabonnement : cliquez ICI.