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Par Erwan Manac’h - 17 février 2012

Philippe Poutou : « Des choses à dire que Mélenchon ne dira pas »

Dans un entretien à Politis.fr, le candidat du NPA réaffirme le bien-fondé d’une candidature anticapitaliste autonome. Il défend l’annulation de la dette, la « destitution » des banques et la planification de l’économie.

Politis.fr : Dans une déclaration du 12 février, la « Gauche anticapitaliste », courant qui représente 40 % du NPA, évoque « l’impasse patente et grave » de votre candidature et vous invite à rejoindre la « réponse politique unitaire » en vous ralliant au Front de gauche. Quelle est votre réaction ?

Philippe Poutou : Je ne partage évidemment pas ce constat. Les temps sont durs pour nous, nous avons un problème de visibilité, mais nous avons des choses à dire que Mélenchon ne dira pas. On veut faire entendre une voix anticapitaliste. Il faut dégager Sarkozy certes, mais nous voulons dire clairement qu’il n’y a rien à attendre du Parti socialiste et de François Hollande. Ce qui sera déterminant, c’est notre capacité à résister ensemble et à nous mobiliser par en bas et imposer une politique de gauche.

Avec Mélenchon il y a une ambiguïté. Nous ne voulons pas être embarqués dans un autre coup fourré de la gauche plurielle, d’autant plus derrière un ancien ministre du gouvernement Jospin, qui a cautionné les attaques contre les services publics. Le Front de gauche n’est pas crédible, ses élus votent les budgets du PS dans toutes les régions alors qu’ils sont à l’envers de ce qu’ils revendiquent : les régions donnent des millions aux grosses entreprises sans exiger de contrepartie. En Aquitaine par exemple, Alain Rousset a donné 1 million d’euros à Ford qui réalise des profits de 6 milliards, avec les voix du Front de gauche.

Nous avons aussi des désaccords de fond avec le Front de gauche sur la question écologique, car nous sommes pour la sortie du nucléaire. Il ne défend pas non plus l’annulation de la dette, qui est pour nous le seul moyen d’éviter l’austérité. On ne peut pas non plus affirmer, comme le fait Mélenchon, que c’est une bonne chose de vendre des Rafales pour bombarder des peuples on ne sait où et que Dassault est un mec finalement respectable. Il reste que le Front de gauche, ce n’est pas un adversaire. Il faut arriver à construire des résistances ensemble.

Pensez-vous pouvoir réunir les parrainages pour vous présenter ?

Nous étions à 430 promesses jeudi 16 février. Soit à peu près au même niveau qu’il y a cinq ans à la même date.

La quasi-totalité des candidats disent aujourd’hui qu’il faut « s’attaquer à la finance ». Vous êtes d’accord ?

C’est du baratin. Tout le monde sait le faire, jusqu’à Sarkozy avec sa « taxe Tobin ». Les milliardaires eux-mêmes disent qu’il y a eu des abus. Mais pour s’attaquer à la finance il faut lui enlever son pouvoir de nuire. Il faut exproprier les banques, c’est-à-dire les nationaliser et les mettre sous le contrôle de la population. On ne peut pas se contenter d’un pôle public bancaire coexistant avec les banques privées, comme le revendique le Front de gauche. L’expérience a déjà été menée, les règles de rentabilité du secteur privé finissent toujours par s’imposer. Il faut un monopole public bancaire à l’échelle européenne. Cela passe par un rapport de force et une bataille sociale dans toute l’Europe.

Des comités d’audit citoyen de la dette prennent forme en France pour demander l’annulation d’une partie « illégitime » de la dette de la France. Quelle est votre position ?

Nous défendons l’annulation de la dette et l’arrêt immédiat du paiement des intérêts de la dette. On est d’accord avec Attac et les autres parties prenantes de la campagne « d’audit public de la dette ». Il faut tout remettre à plat pour savoir à qui profitent les 1700 milliards d’euros de dette.

Nous pensons surtout que cela permettra de montrer l’illégitimité de la dette et que cela nous amènera à exiger son annulation quasi complète.

On peut parler des exemples du Venezuela ou de l’Argentine, où la dette a été annulée sans que l’économie ne s’écroule. La dette grecque a aussi été annulée de moitié, sans que ça perturbe grand monde. C’est une question de rapport de force et de pouvoir. Le problème c’est que la crise du monde capitaliste ne cesse de s’aggraver.

Quel est votre contre-modèle ?

La répartition équitable des richesses. Mais aujourd’hui ça n’existe nul part sur la planète. Cela suppose un système fondé sur la démocratie directe, où le peuple décide de ce qu’on peut produire et comment on peut produire. Nous discutons d’une perspective de renversement du capitalisme.

Sans parler de révolution, il s’agirait au moins dans l’urgence de mettre en place une fiscalité plus juste, ne serait-ce que sur les critères d’imposition d’il y a 20 ans. Les impôts sur les sociétés étaient à 50% avec une plus grande progressivité de l’impôt sur les revenus. Pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État, il faut aussi augmenter les salaires et embaucher. On peut faire disparaître le chômage avec un politique volontariste d’embauche.

Aujourd’hui les trois quarts de la population mondiale ne mange pas à sa faim. Il y a urgence à combattre le capitalisme. Peut-être que nous n’avons pas les solutions, qu’il y a un côté utopique dans notre combat, mais ce qui est inadmissible, c’est ce système criminel et inégalitaire.

Vous êtes pour la sortie du nucléaire. Comment mettre en place une telle rupture ?

Il faudra une reconversion industrielle dans les énergies renouvelables, la construction de logements pour des économies d’énergie, le transport collectif gratuit.

Sur cette question, on se heurte aux lobbies, aux intérêts financiers et à la logique de rentabilité. Le capitalisme ne se préoccupe pas de la vie des gens ou de son impact sur l’environnement. La question du nucléaire, mais aussi les scandales de l’amiante, des laboratoires Servier en sont les derniers exemples. Une vraie politique cohérente socialement et écologiquement exige un service public de l’énergie au service et sous le contrôle de la population. Nous devons donc défendre une société démocratique où les gens maîtrisent collectivement la production. Cela passe par le rapport de force.

Comment analysez-vous l’émergence du mouvement des « Indignés », « apartisan » et très hostile au mouvement social traditionnel et - d’une certaine manière - au NPA ?

Nous sommes présents aux côtés des « Indignés », sans drapeaux ni autocollants. Ça n’a pas d’importance. Ce qui prime, c’est le besoin de reconstruire, du côté des opprimés, l’espoir et la confiance dans notre propre force. Si la formule de demain se situe en dehors des partis, ce n’est pas grave.

Pour nous, la période est compliquée. Nous ne remplissons pas les salles comme peut le faire Mélenchon ou comme a pu le faire Besancenot. Mais c’est difficile aussi pour le mouvement syndical ou les altermondialistes. La crise a provoqué beaucoup de résignation, l’écoeurement est généralisé.

Mais le rejet de la politique est légitime. Nous avons trop été trahis par les partis et la gauche a largement discrédité l’espoir de lutter contre les inégalités sociales. Les gens ne croient plus en rien, ils sont écoeurés. Et beaucoup d’« Indignés » ne votent pas, comme la moitié de la population.

Vu la gravité de la crise, il est vrai que nous ne sommes pas en capacité de riposter. Mais si on regarde en arrière, en 1968, 1936, ou même avec la révolution tunisienne, les changements de cap surviennent sans qu’on s’y attende forcément. Il y a des choses qu’on ne maîtrise pas. C’est ce qui nous donne de l’espoir.

Les médias vous accordent peu de place dans cette campagne. Certains ironisent même sur votre « manque de popularité ». Comment le vivez-vous ?

Dans l'émission "On n'est pas couché", 29 octobre 2011
Dans l’émission "On n’est pas couché", 29 octobre 2011

C’est ce qu’on appelle le mépris social. On se confronte souvent à cette arrogance. Pour [les chroniqueuses] Pulvar et Polony, lorsque j’étais invité de l’émission « On n’est pas couché », l’ouvrier qui est en face d’elles n’a rien à faire là. Ça se voit dans les regards. Cette émission a été un tournant pour moi. J’étais reconnu dans la rue le lendemain avec beaucoup de retours positifs. Les gens m’encourageaient. Certains se sont sentis agressés et m’en voulaient même de pas avoir eu assez de gueule pour répondre par moment.

Mais ce n’est pas le pire : l’arrogance sociale et le mépris sont plus violents quand Wauquiez, Sarkozy ou Guéant nous expliquent que les chômeurs sont oisifs. La violence est aussi quotidienne sur les lieux de travail et pour les chômeurs qui doivent subir la précarité et la pauvreté.

Nota Bene :

Photo : Pascal Guyot

Commenter (26)

Commentaires de forum
  • Igor 17 février à 17:59

    Je lis dès la première réponse : "Ce qui sera déterminant, c’est notre capacité à résister ensemble et à nous mobiliser par en bas et imposer une politique de gauche."

    Eh bien... si les élections ne servent à rien et (surtout) ne peuvent rien apporter, ce qui est quand même le sous-entendu, pourquoi s’y présenter ? Philippe Poutou rendra un service à la gauche radicale en laissant le champ libre à ceux qui ne minorent pas ce que les élections peuvent changer.

    Après ce genre de propos, est-il besoin de poursuivre la lecture ? Je ne le pense pas.

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    •  
      Pertinent... 17 février à 23:17

      Pour lire ton message Igor, fallait-il encore poursuivre la lecture jusqu’au bout.

      Ce genre de commentaire est-il pertinent ? Je ne le pense pas.

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    •  
      yo 20 février à 07:44

      Je pense que vous avez tort d’être aussi exclusif . Car que dit M Poutou à propos de l’europe dans cet entretien si ce n’est la même chose que M Nikonoff du mouvement politique d’éducation populaire, qui appelle à voter pour le Front de gauche , dans sa chronique du 16 janvier 2012 intitulée Ah , AH , Ah , je cite la fin :

      " Seul le Front de gauche pourrait offrir des perspectives, mais il commet une erreur d’analyse en confondant les causes et les conséquences, en mettant sur la tête ce qui devrait être sur ses pieds

      Dans ce cloaque, le Front de gauche est la seule force politique à la gauche du Parti socialiste susceptible de rassembler la gauche radicale. C’est là que l’on retrouve les opposants de 2005 au traité constitutionnel européen. Mais le soutien au Front de gauche ne peut se faire pour l’instant que par défaut, ses analyses et propositions étant encore très loin de ce qu’il serait nécessaire pour sortir vraiment de la crise. Sa coupure avec les aspirations des classes populaires reste considérable.

      Un cas d’école particulièrement pathétique est fourni par le communiqué de Jean-Luc Mélenchon du 13 janvier que l’on peut lire sur son blog et qui mérite d’être repris intégralement :

      « L’agence de notation Standard & Poor’s déclare la guerre de la finance contre la France. Il faut résister. Se coucher devant la finance aiguise son appétit. La capitulation grecque l’a prouvé. Il faut rendre les coups. La Banque Centrale doit annoncer immédiatement qu’elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versements français au budget de l’Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d’être gavées par la BCE. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser. »

      Certes, on peut comprendre qu’une campagne pour l’élection présidentielle se fait aussi par l’inflation verbale et les formules rhétoriques. Mais la forme n’a d’intérêt que si elle s’articule avec le fond. Or, en l’espèce, de fond il n’y a point.

      L’agence de notation S&P, née en 1860, n’a jamais déclaré la guerre à la France ! La première notation de la France par S&P date de 1975, deux ans après la loi de 1973 qui a interdit à la Banque de France de faire des avances au Trésor. Loi que le programme du Front de gauche, hélas, ne propose pas d’abroger. Ce n’est d’ailleurs pas seulement la France qui voit sa note financière abaissée, ce sont 9 pays de la zone euro. S&P a fait son métier et s’est appuyée sur une analyse qui devrait être approuvée par… la gauche !

      Les agences de notation n’ont qu’un rôle tout à fait secondaire dans le système. Faire croire au public que l’on peut briser le système en s’attaquant aux agences de notation est une mystification. C’est au système qu’il faut s’attaquer, et tous ceux qui prennent les agences de notation comme bouc émissaires veulent ainsi se donner une apparence de radicalité à bon compte alors qu’en réalité ils veulent masquer leur soutien au système de l’Union européenne, de l’euro et des marchés financiers. Les agences de notation doivent disparaître. Mais pour y parvenir, il faut faire disparaître préalablement les causes qui les ont fait apparaître : les marchés financiers. C’est bien parce que les dirigeants du Front de gauche ne veulent pas remettre en cause l’euro qu’ils sont conduits à ces diversions.

      Ajoutons que le mot « guerre » ne peut pas être utilisé à la légère. Si vraiment les agences de notation avaient déclaré la guerre à la France, ce ne sont pas les rassemblements ridicules organisés à Paris devant le siège de S&P, rassemblant quelques dizaines de militants, qui pourraient laisser espérer la moindre chance de victoire. Le Front de gauche avait ainsi convoqué un rassemblement devant le siège de S&P à Paris le vendredi 13 janvier en soirée, « en réaction à la dégradation de la note de la France ». Quelle piètre « résistance » face à cette guerre qui aurait été déclarée à la France !

      Précisons aussi que cette proposition consistant à ce que la BCE prête aux États est le summum de l’hypocrisie. Jamais une telle mesure ne verra le jour car il faudrait pour cela inverser de fond en comble toute la logique de l’Union européenne et mettre d’accord 27 pays dont les convictions néolibérales ou socio-libérales ne sont plus à prouver. La seule vertu de cette pseudo-revendication est qu’elle est socialo-compatible, le PS l’évoquant aussi. Pour préparer un gouvernement PS-Front de gauche ?"

      il serait d’ailleurs intéressant de lire un entretien entre M Nikonoff et un journaliste de Politis afin que le M’PEP puisse défendre ses positions et expliquer son choix du vote pour le Front de gauche plutôt que le NPA , lutte ouvrière ou le PS .

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    •  
      @Djambah 22 février à 00:39

      Moi aussi je me disait que la présence du NPA était contre productif et dispersée les voix de l’extreme gauche. Un peu comme lutte ouvrière, les verts .... Mais je crois que l’élection présidentielle est d’abord un débat d’idées. Si les médias jouaient le jeu, chaque partie aurait la possibilité de s’exprimer et de dire sont projet pour l’avenir. Espérons que l’égalité fonctionnera mieux que l’équité. Et que les médias ne joueront pas le jeu des manipulations politiciennes et autre attrape gogo (off de sarko, le halal de lepen)

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  • saintjust 17 février à 18:25

    Le 18 mars prochain, ce sera l’anniversaire de la Commune de Paris et le début de la campagne officielle. C’est l’occasion pour le Front de Gauche de préparer une grande initiative le 18 mars prochain autour de la 6ème République. Ainsi, nous nous rassemblerons à partir de 14h00, place de la Nation, pour une grande marche festive vers la place de la Bastille. Ce cortège sera émaillé d’animations musicales et théâtrales et de discours politiques. Tous ensemble, faisons en sorte qu’il soit dynamique. Faisons preuve de créativité ! Que chacun amène sa pancarte, son slogan, ses banderoles et autres créations. Venez avec vos tenues de travail pour montrer notre diversité. On est pas les plus riches, mais on a plein d’idées !
    Alors le 18 mars reprenons la Bastille !

    Informations pratiques :
    - Horaire : 14h00 – 19h00
    - Lieu de rendez-vous : place de la Nation
    - Transports : nous appelons les assemblées citoyennes à mettre en place des solutions de transports collectifs et à nous envoyer toutes les informations qui seront centralisées sur le site Place au Peuple. Une seule adresse mail : 18mars(at)placeaupeuple2012.fr
    - Hébergement : nous proposons un dispositif d’hébergement militant en Ile-de-France. Si vous recherchez ou proposez un hébergement, merci de nous le signaler par mail : 18mars(at)placeaupeuple2012.fr
    - Matériel : un tract et une affiche seront disponibles dans les meilleurs délais : merci de vous rapprocher pour cela de materiel(at)placeaupeuple2012.fr

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    •  
      Ouvrier 17 février à 18:46

      Voila une candidature qui me plait bien ! Un ouvrier, syndicaliste, qui a mené des bagarres victorieuses contre des patrons licencieurs. Et qui met ses mains dans le cambouis à l’usine tous les jours, contrairement à tous ces politiciens qui parlent de "cambouis" sur les sols de marbre de l’Assemblée nationale ou sur les bancs de l’ENA. Je voterai ouvrier, je voterai POUTOU !

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    •  
      AUSSEUR Robert leprolo 21 février à 14:22

      Trop tard : la 6 ème République = C’est fini !
      La République : Ce sont les technocrates infâmes de l’Europe qui se la sont accaparée = fini !!!! = FUMIERS DE LAPINS !
      Fini la marseillaise = ne reste que : Aux armes citoyens !
      leprolo

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  • cadre en bois 17 février à 21:23

    Excellent !!!!
    J’allais voter Mélenchon mais là .... Chapeau et Respect Mr Poutou.

    Vos réponses m’ont rassuré, mais je ne connais pas votre position par rapport à la liberté de culte confisqué par les athéistes paradoxalement au nom de la laïcité et de la liberté.

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    •  
      AUSSEUR Robert leprolo 18 février à 00:51

      LIBERTE , EGALITE , FRATERNITE
      Aujourd’hui = devenues
      La liberté de s’enrichir.......Pour les unes , les uns en dépouillant les autres = Car "on" le mérite bien !
      Egalitarisme = impossible car "on" mérite mieux !.......Que les "autres" .................. !
      Fraternité = çà ne rapporte rien = C’est une faiblesse que ne veulent pratiquer les celles et ceux-ce qui détiennent le pouvoir du fric , ne peuvent le pratiquer en fraternisant avec leurs victimes ! Même en pratiquant le mensonge d’Etat = Il y a les actionneurs , actionneuses des pompes à fric .....Et il y a les pompés != çà ne peut se faire en douceur = les résultats se comptent en nombre de poussés à la misère.......A la mort = morts , la plus miserable != Crapuleuse pour les assassins != complices et ou activistes ! = hors comptabilité publique !
      Au stade ou nous sommes arrivés = Au Cinquième rang mondial , pour les écards de revenus , entre les plus riches et ......les autres !
      A un moment ou la société des repus , corrompus , détourneurs , mafioseurs sont en pleinne possession de ce pouvoir = Il n’est plus question qu’elles et ou ils le partagent !
      Si nous voulons espérer , un jour , revenir à une "donnée" Républicaine ? = démocrate .......Liberté , Egalité , Fraternité , il va falloir "éliminer les celles et ceux qui n’auront reculé devant aucun moyens : Tricheries , détournements du bien public , abus de pouvoirs , mafiosages , ..........etc...... ! Pour s’empiffrer , aux grands mépris des règles sociétales annoncées !
      Ils et elles ne se laisseront pas imposer une base de société " harmonieuse " : Dans laquelle toutes et tous , pourraient y trouver leurs comptes ?.............
      Nous nous sommes enfoncés trop pronfondément , dans cette crapuleuses socété à la base la plus ABRACADABRANTESQUEMENT INJUSTE !
      Un retour à des valeurs sociétales vivables pour tous et toutes ne pourra se réaliser qu’après une mise à plat de ce marégo sociétal !
      Qu’on se le dise = va-t-il donc falloir voter éxtrème ?
      Rien , dans le paysage politique , dans ce champs politique , affichant ces priorités , en vue de la Présidentielle , ne permet d’espérer !.......Sur le fond !

      Nous voyons trop bien qu’elles sont les forces politiques , qui à l’échelle Européenne , trahissent encore , aujourd’hui , les engagements politiques de la France , dans le machin Européen = Contre , de toute évidence , l’engagement = voulu par les Françaises , les Français , lorsqu’ils se sont prononcés(es) pour le NON au référendum = Résultat qui a , comme un vulgaire coup d’état , été repoussé par des anti-Républicains , tricheurs avec la démocratie , tellement assoiffés(es) de pouvoirs : Qu’elles et ils ne pouvaient admettre d’être contredits par un suffrage référendaire !
      Ce référendum , dont le résultat à été d’une grande clarté !
      Dans ce paysage politique Nous n’avons plus grand monde ,digne de la confiance du peuple !
      Je n’ose , encore aujourd’hui ......."Les positionnement pouvant évoluer" Faire un choix de vote !
      Pour les damnés du monde ouvrier = ruinés par les partenaires sociaux = oeuvre parachevée par nos + crasses politiques de l’UMPS = assassine , n’ayant aucun compte à rendre sur leurs perfs assassines de classe ! = Il va bien falloir imaginer une porte de sortie ? ........De cette crasse de société !.......Personne ne la préconise ......... ? .....Pas même un ou une candidat ! = Sauf , peut-être les partisants d’un retour au programme du CNR !......Mais , en attendant cet avennement = Il va probablement falloir passer par des extrêmes ?

      Faudrait nous dire :
      Ou sont engouffrés les fonds de réserves OBLIGATOIRES = Décidées , prétextées , par le législateur pour : Venir en aide aux victimes des = tremblements de terre
      = des tempêtes
      = des pandémies
      Ces fonds sont constitués par = une ponction de 25 % sur les cotisations mutualiste , compléments maladie , ce à quoi , il faut ajouter les autres ponctions réalisées sur les cotiations mutuelles != 30 % /an
      = Une ponction sur les primes d’assurances (tous contrats) de 33,33 %
      = soit , au total bien plus que 20 milliards /an .....Vous imaginez sur la dûrée du mandat = 5 ans !
      = Faudrait que les politiques nous disent aussi = Pourquoi les HLM sont amortis , en moyenne = 15 fois ? = Pour sauvegarder l’infâme marché de l’immobilier ?
      = Pourquoi le fric avancé pour la prise en charge des accidentés(es) de la route , par la CNAM , remboursé à la CNAM , par les compagnies d’assurance , n’est pas reversé à la CNAM = Dans quelles poches celà vat-il ? Si celà passe par les caisses de l’Etat ?
      Ou sont versées les cotisations des entreprises polluantes , provoquant : accidents du travail et ou maladies professionnelles ? (qui passent par les caisses de l’Etat )
      La liste des détournements "somptueux" qui minent les bases de la République est interminable !!!
      Ou en sont les partenaires sociaux et les politiques ! = Dans leur saloppardes = HIERARCHISATIONS ? = Tueuses !
      = La liste n’est pas clause , dans la maison France !
      Les réponses sont attendues , et nous ne savons que trop qu’aucun , aucune candidat à la Présidentielle = Ne répondront à ces questionnements !
      leprolo

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  • Mans3910 18 février à 03:59

    Mr Poutou confonds plusieurs fois le programme du PS et du FDG surtout sur le cas de la création du pôle public banquaire coexistant. C’est le programme du PS, pas celui du FDG. Mr Melenchon serait plutot pour une nationalisation des banques tout comme lui. Mr Poutou se trompe aussi sur les intentions de Mr Mélenchon de rejoindre le PS et il a été clair qu’il ne serait pas possible de se rassembler avec le programme actuel du PS (qui selon lui n’est plus vraiment à gauche ). Ensuite il est, je trouves, facile de faire la remarque des avions qui bombardent les pauvres gens, quand la seul chose que Mr Melenchon a trouvé d’intéressant à cette vente,était, le fait qu’elle allait faire travailler les français. De plus le seul liens que Mr Dassault entretien avec Mr Melenchon est une sorte de politesse du à leur géographie politique mais qu’ils ont toujours été adversaire.
    Voila. Je voulais juste apporter ces précisions et vous rappeler que tous 2 combattent ardemment le capitalisme comme devrait le faire toute la Gauche. Et que le FDG rassemble déjà en France : le Parti communiste français (PCF), le Parti de gauche (PG), la Gauche unitaire, République et socialisme, Convergences et alternative, le Parti communiste des ouvriers de France et la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) et que seul EELV a rejoins le PS pour des places aux législatives.

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    •  
      seb 54 18 février à 11:04

      A Mans 3910
      Au sujet du secteur public bancaire.
      Tu es mal renseigné et Poutou a raison. Dans le programme "l’humain d’abord "du front de gauche, on trouve ces deux propositions issues du chapitre 2 "reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers" :

      -Adoption d’une loi portant création d’un pôle public financier transformant notamment la politique et les critères du crédit
      - Placement sous contrôle social des banques privées qui ne respecteraient pas la nouvelle réglementation en matière
      de lutte contre la spéculation et la financiarisation de notre économie.

      Comme tu peux le voir on parle bien de "pôle public" et pas de "monopole" comme le voudrait le NPA et de "placement sous contrôle des banques privées qui ne respecteraient pas la réglementation", sous entendu,il continuerait d’ exister des banques privées qui respecteraient les règles.

      Poutou dit dans son interview :
      Il faut exproprier les banques, c’est-à-dire les nationaliser et les mettre sous le contrôle de la population. On ne peut pas se contenter d’un pôle public bancaire coexistant avec les banques privées, comme le revendique le Front de gauche. L’expérience a déjà été menée, les règles de rentabilité du secteur privé finissent toujours par s’imposer. Il faut un monopole public bancaire à l’échelle européenne. Cela passe par un rapport de force et une bataille sociale dans toute l’Europe.

      Tu vois bien qu’il y a une différence contrairement à ce que tu écris et qu’il ne parle pas du programme du PS mais de celui Front de Gauche . (le vrai, celui qui est écrit et pas le fantasmé...)

      Ce point montre bien une différence essentielle entre ce que propose le NPA et ce que propose le Front de gauche. Le NPA considère que les secteurs stratégiques de l’économie doivent être complétement sortis des mécanismes du marché et propose donc des monopoles publics ( sans entreprises privées dans le secteur, c’est le sens de monopole) et le FdeG propose des secteurs publics forts ( pôles publics ) dans des secteurs où subsistent des mécanismes de marché et donc des entreprises privées.

      On retrouve cette différence au sujet du secteur bancaire mais aussi dans d’autres secteurs comme ceux de l’énergie ou des transports.

      En résumé le NPA propose la socialisation de secteurs stratégiques de l’économie ( c’est pas une surprise, le projet du NPA est de mettre fin au capitalisme et de construire une société socialiste et démocratique ) et le FdeG propose des secteurs publics forts dans une société toujours régie par le marché . ( un capitalisme de gauche avec une forte intervention de l’état.)

      On peut être d’accord avec l’un ou l’autre mais il faut reconnaître que le projet n’est pas le même.

      Cordialement

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    •  
      yoyopolo 23 février à 01:20

      Bonsoir ,
      Je suis plutôt d’accord avec vous sauf sur le passage dassault . Prétendre que J.L. Mélenchon justifierai l’armement par l’emploi mis en œuvre me paraît bien léger . Je ne me souviens pas avoir lu cela où que ce soit et , si c’est textuellement vrai , je désapprouve totalement . Merci de fournir vos sources . Sinon , ayant été dans mon jeune temps ouvrier fraiseur , j’ai travaillé quelques années sur les Mirages IV de dassault à la SNCASO de Nantes et je regrette cette " erreur de jeunesse " . Sur cette période de ma vie , il y aurait beaucoup à dire et surtout dénoncer . D’une certaine manière , je me retrouve dans P. Poutou car j’ai alors connu des compagnons ouvriers très combatifs et plutôt anarcho-syndicalistes de même qu’un Prêtre-ouvrier remarquable . Ne pas oublier que la grande grève de mai 68 à démarré à cette entreprise " nationalisée " . P. Poutou m’est sympathique par cela alors que je ne suis pas d’accord avec sa démarche mais que je le suis avec son but . Pour finir , m.dassault est un tueur légalisé et sans scrupules , qui comme le chanoine de latran , va à la messe en bon chrétien .

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  • akordepo 18 février à 19:13

    Il faut plutôt voir les points communs, nos revendications communes, là où nous sommes en phase.
    Il à y regarder de plus près sans mauvaise fois il y a pas mal de points de convergences.
    voir sur le site http://www.lepartidegauche.fr/

    C’est à cette convergence qu’il faut travailler, c’est bien sur ensemble que nous pourrons faire avancer les choses. Place au peuple

    Et même si le NPA revendique le non professionnalisme politique (tout à fait respectable d’ailleurs) il peut très bien amener sa rigueur et ses idées au sein du front de gauche.
    Regardez comme, sur le nucléaire, où il n’y à pas les mêmes projets entre le Parti de Gauche et le PCF.
    Il y aura un débat suivie d’un vote populaire pour trancher.

    Nous seront tôt ou tard amené à faire front commun avec un porte parole de notre programme

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  • Louise 18 février à 19:22

    l’affiche du NPA sur le mur "Solidarité avec les révolutions arabes".

    Est-ce que le NPA serait solidaire de Khader Adnan , palestinien arrêté par l’armée d’occupation israélienne le 17 décembre dernier, en grève de la faim depuis 63 jours ?

    Raymond McCartney, ancien gréviste de la faim irlandais, soutient Khader Adnan

    Raymond McCartney, qui a été en grève de la faim pendant 53 jours, dit « comprendre ce que (Khader) ressent dans ce moment particulier précis, aussi nos pensées sont avec lui et sa famille ».

    Il poursuit :

    « Nous tous ici, en Irlande, et particulièrement les représentants élus, devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire pression sur le gouvernement israélien afin qu’il libère cet homme. Il a été emprisonné sous une forme particulière d’internement, une tactique encore bien connue et comprise de la population d’Irlande. Nous devons faire libérer cet homme et nous devons nous assurer de ne pas avoir en cadeau la mort de ce Palestinien qui se bat pour sa dignité d’être humain et la dignité pour tous les Palestiniens ».

    Khader Adnan a été arrêté à son domicile à 3 h 30 du matin, devant son épouse enceinte et leurs deux petites filles, le 17 décembre. Il n’y a toujours aucune accusation contre lui, d’aucune sorte, et il a donc commencé une grève de la faim le 18 décembre, se servant de son estomac pour protester contre la détention administrative immorale par laquelle le système pénitentiaire israélien se caractérise lui-même comme inacceptable.

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    •  
      F Caron 18 février à 23:26

      Mélenchon et le FDG représentent ce qui est pensable, pour l’instant.

      L’important est qu’ils créent une dynamique, qu’ils font entendre un contre-discours, et Mélenchon fait un travail louable en défaisant la mécanique médiatique publiquement, mécanique tellement bien assimilée par les intervieweurs, quelle que soient leur tendance, qu’ils ne se rendent plus compte à quel point les gens qui regardent (parfois) la télé y sont devenus allergiques.

      Le mouvement de Krivine-Bensaid a été totalement desservi par O. Besancenot qui s’est plié à ce que les médias voulaient faire de lui : un utopiste à tête d’angelot dont ils se gaussaient.

      Un Bensaïd avait une crédibilité certaine, hélas, ce mouvement a été démoli parce qu’il a misé sur "Besancenot-le-Jeunot". Les arguments de Besancenot étaient totalement limités, aussi prévisibles que ceux du PS et de l’UMP, donc crispants.

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    •  
      jaja 20 février à 20:01

      Communiqué du NPA. Libération immédiate de Khader Adnan !
      lundi 13 février 2012

      Khader Adnan, du Jihad islamique en Cisjordanie, a été arrêté le17 décembrelors de l’invasion nocturne de sa maison dans un village, près de Jenine, par dessoldats masqués del’armée israélienne. Il a subi des violences lors de son transport au centre de détention de Kishon et il a été placé ensuite en "détention administrative" pour quatre mois, sans chef d’inculpation, peine confirmée le 7 février.

      Refusant cet arbitraireet les mauvais traitements, ce militant de 33 ans, père de deux jeunes enfants, a cessé de s’alimenter depuis le 18 décembre.

      Au 57e jour de grève de la faim, son état est critique, mais les autorités israéliennes repoussent sans cesse la date de son appel devant lacour d’appel militaire. De plus, malgré sa faiblesse extrême, ilserait toujours enchaîné à son lit, y compris à l’hôpital.

      Il est urgent de briserle silencesur le sort de ce militant, alors que son combat soulève la question de la détention administrative en vertu de laquelle les personnes peuvent être incarcérées sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

      Après 57 jours de grève de la faim, chaque heure compte.

      Khader Adnan doit être libéré !

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  • fuera 19 février à 11:53

    soyons réalistes, ne nous laissons pas enfumer par les professionnels (pour ne pas dire les ripoux) de la politique, si nous voulons que quelque-chose change.
    Eteignons nos nos télés (le plus puissant outil de manipulation présent chez nous) et allumons notre esprit critique, pour le bien de la France.

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  • buzzo 19 février à 11:59

    P.P. , président ! ça aurait de la gueule, on aurait changé quelque-chose ....

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  • svp plus sarkozy 20 février à 05:49

    Et voilà... en regardant et en écoutant Philippe Poutou à la télé ou à la radio, on se disait voilà un type simple, qui parle vrai, qui va nous sortir de la langue de bois "révolutionnaire", qui sera capable d’établir des priorités essentielles, que virer Sarkozy passe bien avant que les désaccords qui forcément existent et existeront entre les formations de gauche en dehors du PS. Et bien non, bien que récent dans le PAF, il finit par tenir le même discours que les vieux croutons du NPA. Quel naze en fait... C’est à désespérer.

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  • fred 20 février à 15:00

    Tout ceci est bel et bon, mais comment fait-on pour "se lever tous ensemble et abattre le capitalisme" ? Le NPA a déjà du mal à rassembler des signatures sur le nom de Poutou... La candidature du NPA reste une candidature de témoignage, pas de transformation de la société.

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  • Lyendith 20 février à 15:09

    Sur la question de la dette, PP se fourvoie : l’audit citoyen est bel et bien une des revendications du Front de Gauche. Il n’y a donc pas de divergence sur ce point, contrairement à ce qu’il prétend.

    Idem sur le nucléaire : le NPA est pour une sortie, le Front de Gauche est pour que le peuple s’empare de la question et tranche, par un référendum. Il n’y a aucune incompatibilité, un référendum est même plus que souhaitable. Pour qu’on ne sorte pas du nucléaire de la même façon qu’on y est entré.

    Sur la question des banques, là encore, nationalisation ou pas ça n’est pas tellement la question. La question est celle du fonctionnement même du système bancaire. À commencer, entre autres, par la séparation des banques de dépôt et d’investissement. Jacques Généreux l’explique très bien dans son livre, ansi que dans cet entretien.

    Sur la question du PS, Mélenchon a déjà dit assez clairement

    1) Que lui-même, et probablement le Parti de Gauche, ne participerait à aucun gouvernement PS. Pour les autres partis du Front de Gauche, en particulier le PCF, on ne peut pas savoir, mais évitons les procès d’intention.

    2) Que si le PS voulait les voix du Front de Gauche, il allait devoir convaincre, parce que les électeurs de la gauche radicale ne voteront pas pour le programme de droite de Hollande, Sarkozy ou pas.

    Quand à la loi de 1973 évoquée plus haut, je suis étonné que le M’PEP ne soit pas au courant que cette loi a été abrogée en 1993. C’est désormais l’article 123 du traité de Lisbonne, auquel le Front de Gauche entend désobéir, qui joue ce rôle.

    Bref, Philippe Poutou est indéniablement un homme respectable et sincère, et il est bon qu’au moins un des candidats ne soit pas un politicien, mais là il joue à Plus à gauche que moi tu meurs. Cette stratégie ne mène nulle-part.

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  • gabrielle 20 février à 17:20

    vous avez vous, c’est ça l’extrême gauche pas le Front de Gauche. Le NPA semble ne pas comprendre la réalité dans laquelle on vit, ils sont sectaires comme je n’avais cru connaître de ma vie, les justifications pour ne pas aller vers le Front, sont des ressentiments et des choses d’un passé lointain, Il reprochent une certaine filiation PS, peut être ils ont loupé le fait que Mélenchon et Dolez ont quitté ce parti, et peut être ils n’ont pas suivi un seul discours de Mélenchon... Dommage

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  • Polozi 21 février à 12:40

    Si vous aviez été moins sectaire, et plus réaliste sur la diffusion et l’acceptation de vos idées en optant pour un rassemblement politique avec ce qui se rapprochait le plus de vos idées, à savoir le Front de Gauche, vous n’en seriez pas là.
    Regardez le chemin parcouru par Jean Luc Mélenchon et son mouvement le parti de Gauche, à un moment ou ou vous auriez pu créer une dynamique de gauche, vous l’avez refusée.
    Vous me donnez l’impression de faire de la politique en venant les mains dans les poches, il ne suffit pas d’aller soutenir des personnels en grève ou de balancer des réthoriques politiques, il faut aussi convaincre en s’alliant avec d’autres forces et créeer des effets de levier.
    Vous avez perdu cette bataille, et je préfère mille fois donner toute les chances au Front de Gauche.

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    •  
      Baptiste 21 février à 17:44

      JLM va faire 15% ? très bien ! et après ? Vous en faites quoi de ce score ?
      J’ai du mal à comprendre comment on peut encore penser changer la société par la démocratie bourgeoise. Rappelez -vous les discours de Mitterrand, Mélenchon passerait pour un social démocrate à côté. Alors on va vous refaire le coup tous les trente ans, et tous les trente ans vous allez déposer votre bulletin dans l’urne avec la même satisfaction du devoir accompli ?
      Qu’a-t-on gagné avec les élections ? Une semaine de congés payés et c’est tout ! Qu’a-t-on gagné avec les mouvements sociaux ? Tout le reste !
      Pour l’instant la stratégie de Poutou vous semble un échec ? On en reparlera après les élections et on comptabilisera tout ce que Mélenchon aura fait gagner au combat social !

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  • babebibobu 21 février à 17:46

    Attention la coquille, "les milliardaires eux-mêmeS".

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  • BASCOUL 27 février à 16:38

    MR POTOU aurait mieux à faire que de critiquer MELENCHON et son programme, je dis notre programme. IL vaudrait mieux qui s’attaque à celui de HOLLANDE et tous les autres. Si les gens remplissent les salles de meeting que fait MELENCHON c’est qu’il sentent qu’ils sont défendus et reconnus par le Front de gauche. Il serait plus intelligent de se rallier à nous où déjà une bonne partie DU NPA est décidé à le faire. Le plus important est de faire barrage à L’ UMP ET AU FRONT NATIONAL. Ensuite montrer à HOLLANDE et au PS qu’ils se trompent. ARRETONS LES DEGATS DU NEOLIBERALISME et faisons reculer l’extrême droite.

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