Le journaliste Jean Stern livre la triste histoire des journaux français à travers les patrons qui les ont coulés.
Avec un titre pareil – les Patrons de la presse nationale, tous mauvais [1] –, ce livre ne fera pas la une des journaux. À tort : ce « tous mauvais » est davantage un constat (désespéré ?) qu’une charge pamphlétaire. La conclusion d’une enquête minutieuse sur un secteur dont la déliquescence n’a, selon (...)