Alors que la loi pénitentiaire énonce le droit d’une « activité » pour les détenus, l’apprentissage professionnel piétine.
Lors de l’inauguration du centre pénitentiaire du Havre en août 2010, Michèle Alliot-Marie, alors garde des Sceaux, faisait de celui-ci un « modèle de modernité ». Mais ses 690 places, ses 32 000 m2 et ses quatre unités de vie familiale masquent difficilement le manque de locaux destinés aux ateliers (...)