David Forest* s’interroge sur la question de « l’autorégulation » d’Internet, à l’heure de la loi Loppsi 2 et de l’extension des fichiers de police.
Par un curieux anthropomorphisme, Internet a emprunté les traits d’un personnage hypermnésique ou obèse, c’est selon, mais résolument rétif à toute purge. De symposiums en propositions de lois, la question du « droit à l’oubli numérique » a fait l’objet d’une actualité paradoxale, peu avant que le (...)