Pour Radovan Ivsic, la poésie cessait d’être poésie quand elle abjurait son indépendance pour servir un homme ou un régime.
Quelque part dans Cascades, le poète et dramaturge Radovan Ivsic écrit : « Un mot ne m’a jamais trahi, c’est le mot NON. » Un non majuscule, transcrit tel quel dans l’édition Gallimard de ce recueil de textes écrits au mitan des années 1990 [1].). Le refus de la compromission définit bien en effet cet (...)