À l’initiative de la Suède, l’Union européenne s’est spectaculairement prononcée pour que Jérusalem soit la « capitale de deux États ».
Dans un univers diplomatique d’inertie et de lâcheté, l’appel européen pour que Jérusalem devienne « la future capitale de deux États » est un événement considérable. S’il ne s’agit en fait que d’une réaffirmation de la légalité internationale, et de l’actualité des résolutions des Nations unies, cette prise (...)