Ériconoclaste Zemmour - le gars, tu sais, qui a de si grosses parties génitales, qu’il ose dire tout haut les saletés qui se profèrent habituellement aux fins des banquets phobiques -, n’est pas du tout content : « On prétend que les races n’existent pas », s’offusque-t-il.
Et ça lui fait de la peine, à Ériconoclaste Zemmour, qu’« on prétend(e) » ça : il sait, lui, que les races existent, et n’a de cesse que d’en convaincre les incrédules.
(C’est même devenu, semble-t-il, un fondement de son courageux combat - son Kampf, ainsi qu’on dit quand on a fait allemand première langue - contre les tabous qui empêchent le plein épanouissement des fiertés occidentales.)
Le gars est bien de son temps, et bien dans son air - qui pue.
De plus en plus fort.