La dénomination est ambiguë, voire contre-productive, met en garde Chloé Vlassopoulou, spécialiste des politiques environnementales à l’université de Picardie*.
Les rapports, de divers horizons, annoncent pour bientôt des millions de « réfugiés environnementaux ». Un terme attrape-tout ?
Chloé Vlassopoulou : Je suis critique envers cette désignation je parle pour ma part d’exodes environnementaux. D’abord parce qu’elle est utilisée, par convenance, pour (...)