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Par Claude-Marie Vadrot - 29 septembre 2012

Salon de l’auto : Jean-Luc Mélenchon retourne à ses vieilles illusions sociales-productivistes...

Jean-Luc Mélenchon, qui a enthousiasmé quelques millions d’électeurs avec sa planification écologique et son bagout (qui m’ont un court moment mystifié), n’a vraiment pas compris grand chose à l’avenir de notre société ; il l’a prouvé ce samedi 30 septembre, en venant défendre la pérennité de l’industrie automobile, militant avec Besancenot et Poutou, pour la sauvegarde de cette industrie du passé. Preuve (1) qu’il n’a pas vraiment lu les dernières statistiques sur les ventes en chute libre des bagnoles, en France et dans toute l’Europe.

Comme ses anciens amis socialistes, le néo-écolo du Front de Gauche, du Parti communiste et du Parti de gauche, part en croisade politique pour sauver les voitures, qu’il s’agisse de celles qui empoisonnent au diesel comme de celles qui se vendent des fortunes pour dépasser les vitesses limites sur route et autoroutes. Tous prisonniers d’une civilisation du passé, ils ne parviennent pas à imaginer ou à accepter que les emplois perdus de la production des bagnoles le sont pour toujours. Leur fabrication est entrée dans un coma dépassé que nulle médecine palliative ne prolongera durablement. Y compris les voitures électriques qui servent une fois de plus de vitrine illusoire aux constructeurs dont le porte parole du Front de Gauche conforte le lobbying.

Mélenchon reste bloqué sur le même siècle que les socialistes : le XX éme. Bien sur, la situation de ceux dont l’emploi est menacé est aussi tragique qu’injuste. Mais à quoi bon leur faire croire que leur avenir professionnel réside encore dans la fabrication des voitures ? Ce type d’emploi ne peut être sauvé, prolongé, démultiplié que par une transformation industrielle liée aux transports en commun, aux bus, aux trams ou aux trains.

Jean-Luc Mélenchon redevient donc, si par hasard il a un moment cessé de l’être, l’allié objectif de l’Automobile Club de France, des lobbies de la voiture, des confrères qui vantent sans nuance depuis quelques jours un Salon de l’auto attrape-nigauds ; celui de Ferrari, d’Aston Martin, de Bentley, de Rolls-Royce, et de tous ceux qui voudraient continuer à rouler encore plus vite et encore plus cher. Il plaide pour un passé révolu, comme le montrent les modèles les plus "admirés" au Salon. Comme si le temps du pétrole n’étant pas sur le point de s’achever.

Jean-Luc Mélenchon est finalement aussi peu écologiste, malgré ses affirmations, que ses camarades du PC, du PS et de la CGT qui refusent la fermeture de Fessenheim et l’arrêt progressif d’une vingtaine de réacteurs au nom de l’emploi.

(1) voir Politis de cette semaine sur le « Mondial de l’automobile ».

Commenter (60)

Commentaires de forum
  • Ca vole pas haut chez Politis, il ne manque plus que les fautes de francais...

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  • Christian Lacault 29 septembre 2012 à 21:38

    A mon avis, celui qui a le moins compris celui des deux n’est pas celui que l’on croit. Mélenchon ne défends pas les voitures au pétrole, mais un savoir faire industriel qui devrait être utilisé à la conception de véhicules collectifs ou moins polluants (voir le programme sur la planification écologique).

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  • De loin la palme de l article le plus stupide que j ai pu lire sur Politis.

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  • commentaire complètement idiot ! Je crois savoir d’ailleurs que J.L.Mélenchon n’a pas de voiture, ensuite pensez-vous un instant qu’il n’y a pas que des parisiens, mais aussi des gens qui travaillent en province, pour qui la voiture est malheureusement indispensable ! Oui à une alternative à l’essence ou au diesel, mais pas à la voiture ! Pas digne d’une journaliste !

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  • C’est l’auteur de cet article qui n’a vraiment rien compris...

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  • Un article pedant fait probablement par un pseudo journaliste que la siffusance etouffe jusque dans ses reflexions primaires. et je suis loin detre de gauche !

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  • Un article pedant fait probablement par un pseudo journaliste que la siffusance etouffe jusque dans ses reflexions primaires. et je suis loin detre de gauche !
    C est mm completement delirant decrire autant de conneries avec certitudes mal placees. mal ecrit en plus.

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  • Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé ces entreprises dont l’objectif premier est "comment faire du fric".
    Mais, a-t-il admis, "dans l’automobile le défi est particulièrement important : nous savons que nous devons sortir de l’énergie carbonée et du pétrole et nous ne pourrons le faire sans inventivité. Ce sont les travailleurs qui ont ce savoir-faire", a-t-il dit.

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 30 septembre 2012 à 10:09

      Je préfère ce ton là, qui est celui de la libre et nécessaire discussion, même si je ne suis pas d’accord et pense que Jean-Luc Melenchon ne se débarrassera jamais de son empreinte ou illusion productiviste

      De plus, et ceci répond aux éructations déjà exprimées ou à venir et non pas à vous :

      Mélenchon, c’est comme les vaches en Inde : on sait qu’elles ne servent pas à grand chose, mais c’est commettre un sacrilège que d’y toucher. On est dans le domaine de la religion....

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      •  

        Vous êtes d’une profonde malhonnêteté et d’une hypocrisie sans limite, puisque vous alignez tout un tas de bobards (non étayés, bien entendu, faut quand même pas déconner) et dénigrez ceux qui vous le font remarquer, sur le thème : "Ouhh, regardez comme ils sont dogmatiques et ne souffrent pas la critique ! Ils éructent, toujours dans l’incantation, jamais dans la proposition, y’a qu’à, faut qu’on..."

        Maintenant, si vous avez des arguments, des vrais, basés sur du concret, des déclarations, des éléments du programme et que vous souhaitez les réfuter, vous ne trouverez jamais une vache sacrée sur votre chemin : alors, ne vous gênez pas !

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      •  

        Votre réponse est vraiment décevante. J’ai parcouru en diagonale les réactions qui semblent plutôt défendre le programme du Front de Gauche qu’une divinité :)

        Outre le fait que je considère votre papier comme étant plutôt une note d’humeur qu’un article fouillé, je partage les remarques qui vous sont faites. C’est vous qui semblez éructer, visiblement heureux de pouvoir trouver un angle d’accrochage pour montrer que Mélenchon ne serait pas écolo. Je vous invite comme les autres à reprendre le programme porté par le Front de Gauche ou à lire les propositions du Parti de Gauche en matière d’écologie et sur le sujet par exemple une note récente :

        http://blogs.mediapart.fr/blog/math...

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      •  

        Aligner des clichés ne fait pas l’argument et fonde encore moins une démonstration. Ce n’est pas le Figaro j’en conviens tout à fait, cela ressemble plus à Gala. Mais ça fait joli dans une phrase " l’illusion productiviste" une pseudo intellectualisation de l’articles.

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  • Il va falloir retourner à l’école pour prendre des cours de grammaire et d’orthographe...

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  • Il y a des jours où on journalise mal... Mais bon, c’est plutôt l’exception ici !
    Ne jamais oublier que la suppression d’autos au profit de transports en commun va augmenter l’attrait de la ville qui doit être repensée.En hauteur ? En largeur ? En profondeur ?
    Les solutions sont liées et ne résoudre qu’un seul paramètre, à supposer qu’on y arrive, ne résoudra rien.

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  • Claude Marie VADROT a-t-il lu "l’humain d’abord" ? A-t-il contacté le Parti de Gauche, Martine Billard ou Jean-Luv Mélenchon avant d’écrire ce tissu de désinformation ? Visiblement , non ! N’est pas journaliste qui veut et M. Vadrot n’est manifestement pas journaliste !

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  • Comme on aurait dû demander en conférence de rédaction : “C’est quoi, l’info ?” En clair : qu’a dit Mélenchon ? On ne le saura pas. En revanche, bonjour les amalgames ! (Le dernier n’étant pas le moindre : permettez-moi de douter que JLM soit opposé à la fermeture de Fessenheim). Claude-Marie Vadrot a, lui, tout compris au journalisme du XXIe siècle “Pas de précision mais beaucoup de confusion.”

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  • Et qu’en pense l’héli-cologiste (l’écologiste en l’hélico) que soutenait M. Vadro ?

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  • Et qu’en pense l’héli-cologiste (l’écologiste en l’hélico) que soutenait M. Vadro ?
    Ce qui "emm... " M. Vadro, c’est que Mélenchon représente la Gauche, celle d’hier.

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  • L’auteur de cet article veut sauver la planète, mais pas vraiment la langue française (cf charabia des 2 dernières phrases du premier alinéa ) ! En outre l’usage du mot "ringard" est toujours le signe d’une grande faiblesse intellectuelle, car il est plus proche de l’injure que de l’argumentation... à bannir donc (mais pour ça il va y avoir du boulot, compte tenu du nombre d’intellectuellement faibles qui l’emploient à tout propos).

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  • Ne soyons pas trop dures avec Claude-Marie, j’avais particulièrement apprécié son ralliement à Mélenchon avant le premier tour. Comme le dit un intervenant précédent c’est toute la question d’un savoir -faire industriel, technologique et ...humain qu’il s’agit de considérer sans faire de casse politique et psychologique. Je crois que le but du Front de Gauche( et de Mélenchon) est d’arriver à la formation d’un bloc politique en portant les aspirations de classes sociales qui subissent depuis plus de trente ans les "innovations" technologiques du libéralisme et qui ne sont associés en rien à une éventuelle reconversion de leurs filières et de leurs métiers. J’inviterai Claude-Marie à se pencher sur le phénomène de la gentrification qui touche certains quartiers de grandes métropoles françaises ou européennes. La tendance est nette : relégation des classes populaires vers des zones plus éloignées et accaparement des nouveaux espaces par une petite bourgeoisie intellectuelle qui collabore de plus en plus avec les pouvoirs en place. Quels rapports avec la filière automobile, vous me direz ? Le suivant : toute transition , si elle se veut de gauche, doit prendre en compte l’intérêt des classes sociales qui peuvent être intéressées par ce projet, la fin de l’automobile, c’est une intention louable, ne peut pas se faire sur la "fosse commune"( je sais mon expression est dure) du monde du travail qui s’y trouve associé. J’inviterai donc Claude-Marie à tenir plus compte de la politique, à la nécessité qu’il y a à garder à gauche des secteurs entiers de la société qui se trouve menacés par les transitions de toute sorte.

    Cordialement

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 30 septembre 2012 à 11:34

      D’abord, merci pour ce ton, c’est reposant.

      Ensuite, la fin de l’automobile (d’abord en ville et ensuite comme moyen de se comparer aux autres) n’est pas un projet, juste une réalité liée à la fin (et aux prix) du pétrole. Donc il est préférable de ne pas entretenir les illusions des salariés de la voiture et de militer pour des industries de remplacement à plus grande valeur sociale et dans lesquelles leur savoir faire sera utile à toute la société.

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      •  

        je ne sais si Mélanchon est écolo ou pas en tout cas Vadrot a raison , il faut désacraliser la voiture individuelle et reconsidérer tous les transports pour des questions d’espace, de ressource et de pollution.
        mais il se trompe sur un point au moins à court terme, jamais l’essence ou le gaz oil n’a été si peu cher .
        en 1960 il fallait une heure de smig pour se payer deux litres d’essence, en 2012 avec une heure on s’en paye quatre avec des voitures qui consomment moins que dans les années 60. conclusion je suis pas trés optimiste sur l’entrain du bon peuple pour abandonner sa bagnole .

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        •  

          On comprend bien à vous lire que vous ne fréquentez pas "le bon peuple" et qu’en plus vous négligez deux choses : le prix "ressenti" et le fait que dans les années 60, les propriétaires de voitures (voire deux) n’étaient pas aussi nombreux, surtout dans les milieux les moins favorisés.

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  • Çà fait des décennies que je connais Vadrot.

    Jusqu’ici, il continuait à me faire sourire -un peu- avec ses coups de sang vert. Mais là, il déconne complètement, en s’en prenant au Front de Gauche et à son porte parole.

    Mais peut-être qu’en vieillissant, constatant son manque de clairvoyance, seule véritable constance visible dans son rétroviseur, pense-t-il à remplacer Mme Duflot, l’ambigüe pitie verte ? Çà lui irait bien, au père Claude-Marie.

    A suivre. A pied ou à vélo, bien sûr : lente sera la révolution. Lente.....

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 30 septembre 2012 à 12:43

      Je m’en prends pas au Front de Gauche, je manifeste simplement, dans le ton normal d’un blog, celui de la polémique, mon profond désaccord avec une homme politique qui contribue à entretenir l’illusion (auprès des victimes et de la population) que l’industrie automobile a encore un avenir.

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  • "Ce type d’emploi ne peut être sauvé, prolongé, démultiplié que par une transformation industrielle liée aux transports en commun, aux bus, aux trams ou aux trains."

    On a tous hâte de prendre les transports en commun pour se faire casser la figure ou plus en cas de "regard de travers". Peut-être la voiture est-elle condamnée - et il convient de prendre en compte ceux qui les fabriquent - mais tant que ce qui fait l’individu ne sera pas considéré, tous les appels, constats, plaidoiries pour un autre mode de transport resteront lettre morte. Nous ne sommes pas des bestiaux qu’on entasse dans des bus, trams, trains, et autres "transports collectifs". Nous sommes des individus, des sujets, des citoyens, pas des cageots ou des paquets.

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    •  

      Entendons-nous bien, la fin du pétrole( d’ici combien, 40, 50 ans ?) ne concerne pas uniquement le secteur automobile même si celui-ci apparait bien sûr en première ligne sur cette question. Certains peuvent répondre, pas de problème, dépêchons-nous de passer à la voiture électrique, nous disposons d’un parc de centrales nucléaires satisfaisants ! Je pense qu’il faut vraiment revenir à des discours politiques( et donc des programmes) qui décrivent les choses en termes de projet de société et ne pas en rester à des actions partielles qui ne changent rien aux problèmes. Passer à un mode de développement durable suppose une mobilisation politique de celles et ceux qui y ont intérêt et sans doute passer des compromis encore peut-être trop "productivistes" mais qui évitent d’hypothéquer l’avenir quant à la formation d’un courant politique solide. Je ne partage pas non plus le point de vue de Mélenchon sur les émeutes dans les banlieues et il est toujours possible d’y répondre fermement et d’ailleurs certains l’ont fait au sein même du Front de Gauche. Mais ne gâchons pas tout, vu la politique qui s’engage avec ce gouvernement, on a besoin de ce contrepoint à gauche.

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  • Colette 30 septembre 2012 à 18:23

    Bonsoir
    Jean-Luc Mélenchon, avec sa planification écologique et son bagout (qui m’ont un court moment mystifié), n’a vraiment pas compris grand chose à l’avenir de notre société 
    Cela vous arrive t-il d’écouter réellement Jean Luc Mélenchon ? Et lire dans POLITIS, cet article, c’est une aberration !
    Cordialement
    Colette

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 30 septembre 2012 à 18:28

      Oui, y compris au Salon de l’auto où je me trouvais, d’où ma réaction. Un journaliste n’est pas un idolâtre des hommes ou de femmes politiques, il écoute et, sois rapporte, soit émet une opinion.

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      •  
        Démo 1er octobre 2012 à 09:58

        Peut-il rapporter en reformulant selon ses ’ préférences ’, c’est à dire en interprétant ?
        Oui.
        Mais plus en tant que journaliste...
        Il s’expose alors, plus en tant que ’ reporter ’, mais en tant que militant.
        Que votre ’ vision ’ de l’écologie, qui est pour le moins ’ divergente ’ et intransigeant, ne soit pas en adéquation avec celle des composantes du FdG est une chose, mais tenter aussi grossièrement de diviser pour gratter quelques voix ne démontre que à quel point EE-LV est au abois...
        NOUS sommes les ayants-droits, pas les cocufiés de cette mascarade fauxcialiste, vous en être rendu compte est une bonne chose pour vous, ce fut toujours le cas des ’ écolos ’, d’être abusés, parce qu’ils n’ont jamais eu aucune politique économique, aucune cohésion ni aucune légitimité, à part servir de faire-valoir en échange de quelque mandat représentatif et poste gouvernemental...
        Vous devriez relire la charte de Munich, cela vous serait d’une grande utilité.
        Quant au bâton que vous avez tendu avec ce torchon, ne jouez pas l’étonnement, vous en aviez fait exprès, cela transparaît...
        Confondre le messager et le message, pour ensuite amalgamer avant de stigmatiser est la marque de fabrique de tout bon chien de garde, vous ne servez ni la cause écologique, ni l’écologie...

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  • ResteCool 30 septembre 2012 à 22:24

    "un Salon de l’auto attrape-nigauds ; celui de Ferrari, d’Aston Martin, de Bentley, de Rolls-Royce."
    faut se renseigner avant d’écrire, sur le salon la marque Aston Martin n’est pas présente spece de journaliste en mousse !!

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 30 septembre 2012 à 22:36

      Alors, je vous invite à consulter le catalogue et le dossier de presse.

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  • LeMedjnoun 30 septembre 2012 à 22:30

    Bonsoir,

    Et bien moi je suis parfaitement d’accord avec vous Mr Vadrot. Et ne suis guère surpris du ton employé par nos camarades sympathisant du front de gauche, à qui j’ai envie de dire que oui ce post à toute sa place sur le site de politis, et même que cela fait du bien d’avoir un discours un peu moins élogieux pour une fois sur les idées réellement défendu et l’idéologie qui sous-tend les positions de Mr Mélenchon.

    Paix et amour !

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  • Algui 1er octobre 2012 à 21:43

    Mélenchon coincer au XX ème siècle. Peut être qui sait ?
    Je crains, pour ma part que le siècle précédent ne vous habite et vous incite à attendre le providentiel barbu qui viendra nous dire tout ce qu’il faut penser, tout ce qu’il faut dire.
    Non il n’a pas dit aux ouvriers de chez peugeot vous êtes les canuts de 2012. Faites le !
    Par contre il nous a incité à bouger, à prendre des initiatives, à construire une riposte, à prendre le pouvoir. A être fier de voir un parti politique clamer sous les projecteurs que l’immigration est une chance.
    Le point de vue est faux, peut être mais il ne l’est pas parce que Mélenchon le défend,
    Le point de vue est vrai, peut être mais il ne l’est pas parce que Mélenchon le défend,
    Alors construisez vos articles autrement et vous récolterez des commentaires plus constructifs de personnes qui bossent pour comprendre et qui agissent pour avancer ensemble.

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  • PrNIC 2 octobre 2012 à 12:59

    citation en venant défendre la pérennité de l’industrie automobile,

    Si sa venue au dit salon est déjà mal interprétée , ça craint !

    Aussi il serait bon que l’auteur CMV nous rapporte ce qu’il a exactement dit pour pérenniser cette industrie du passé ....A partir de ses propos , nous pourrons alors nous faire une idée .

    Alors CMV qu’avez vous entendu de sa part quand vous étiez au dit salon ????

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  • thomas 2 octobre 2012 à 13:12

    Oui, article ridicule. Ce ne sont pas des considérations écologiques et une vision différente de la vie qui plombent la vente de voitures, c’est un problème de pouvoir d’achat, c’est une sécurité "rentière" insupportable, des taxes et des taxes, des problèmes d’utilisation. Ne pas prendre ses désirs d’idéologue pour la réalité.

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    •  
      Claude-Marie Vadrot 2 octobre 2012 à 15:30

      Oh que si ! premièrement les achats de voitures (tous modèles confondus) baissent rapidement mais de plus elles baissent encore plus rapidement dans toutes les grandes villes (sauf Marseille)

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      •  
        PrNIC 2 octobre 2012 à 16:53

        désolé de relancer mais

        CMV qu’avez vous entendu de sa part quand vous étiez au dit salon ????

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  • michèle 2 octobre 2012 à 17:56

    FAUX ! Tout ceci démontre que vous n’avez jamais lu le programme L’Humain d’abord" ni même écouté les discours de Jean-Luc Mélenchon. C’est désolant !

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  • Thomas 2 octobre 2012 à 21:28

    Je vous invite à vous renseigner un peu, mr Vadrot, au lieu de procéder par affirmations.

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  • Corinne MOREL DARLEUX 3 octobre 2012 à 08:29

    Cher monsieur Vadrot,
    Ma réplique "Oui, on peut être écolo et défendre les travailleurs de l’automobile" est ici :
    http://www.lespetitspoissontrouges....
    Au plaisir de poursuivre le débat...
    Corinne MOREL DARLEUX
    Secrétaire nationale à l’écologie du Parti de Gauche

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  • MC 3 octobre 2012 à 09:01

    Mauvais article, il ne sert à rien de s’en prendre à X ou Y pour essayer de prouver qu’il faut être écologiquement dans l’air (pur) du temps . une question comment utiliser des transports en commun (lorsqu’ils y en a) ... en ruralité en dehors des dessertes des grands axes ? Toute la philosophie écologique n’est pas applicable tout le temps et partout

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  • Michel Abhervé 4 octobre 2012 à 19:55

    Jean-Luc Melenchon ne retourne pas à ses vielles lunes. Il ne les jamais quittées,même s’il a su avec habileté, et un talent que nul ne lui conteste, durant la campagne présidentielle su amalgamer des positions antagonistes, celles de certains CGT ultra nucléocrates et celles d’écolos sincères comme toi, en particulier en inventant l’appel au référendum
    Sur le fond il est resté très productiviste, même s’il a teinté de vert son discours
    Et en tous cas, à lire les réactions, les fans ne supportent que ne soit fait aucune critique au "leader maximo"

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  • Jérôme Skalski 3 novembre 2012 à 09:37

    Bien, c’est une erreur d’interprétation, parce que si on ferme de usines automobiles en France ce n’est pas pour en produire moins - et donc en consommer moins - mais c’est pour en tirer plus de profit et ceci dans des conditions sociales, techniques et environnementales moins contraignantes pour le capital. Et il est peu probable que celui-ci, après une augmentation intensive de sa méthode de production, néglige sa méthode extensive - donc d’en produire plus - C.f. la théorie capitaliste dite des "avantages comparatifs". Cela peu se voir pour toutes les activités industrielles délocalisées : charbon, acier, textile... Aujourd’hui on produit plus de charbon, plus d’acier, plus de textile etc. mais ailleurs et à un "coût" social et environnemental plus élevé. Pour l’automobile, c’est exactement pareil. Je cite : "En 9 ans, la production mondiale passe de 52,0 à 73,1 millions, soit 21 millions de véhicules supplémentaires. Cette progression est le fait essentiellement de la Chine, dont le marché explose en quelques années. Même les Etats-Unis des années 50, même l’Europe et le Japon des années 60 n’avaient pas connu pareille progression. La nouvelle division du travail, consistant à déplacer toujours plus de capitaux et de production dans certains pays à bas coûts et à essayer de concentrer le pouvoir technique et financier dans les pays-métropoles capitalistes, a fortement contribué à l’envol de la Chine et de l’Inde et dans une moindre mesure du Brésil et de la Russie, mais aussi à des emballements spéculatifs dans les pays qui voulaient promouvoir la « nouvelle économie ». Après l’éclatement de la bulle internet, les États-Unis ont essayé de soutenir la consommation interne en ouvrant toutes grandes les vannes du crédit, notamment pour l’achat automobile, et de minimiser les risques qu’ils prenaient en titrisant leurs créances, et cela jusqu’aux premiers défauts de paiement. La suite est connue.

    Dernier trimestre 2008, la demande s’effondre en Amérique du Nord et en Europe et elle est ralentie ailleurs. Au final, la production mondiale baisse de 3,25 millions de véhicules sur l’année. L’année 2009 est celle du plongeon : - 10 millions de véhicules, malgré les aides à l’achat proposées dans tous les grands pays producteurs. L’Asie-Océanie reste pratiquement stable ( - 0,2 millions) grâce à la progression chinoise, encore plus forte que les années précédentes : +4,4 millions. Les Amériques baissent de 4,4, l’Europe de 4,8, l’Afrique de 0,2. La crise aura été l’occasion du basculement de la production automobile mondiale vers la Chine, qui à elle seule a produit plus de véhicules que tous les pays d’Amériques. Elle n’est plus qu’à 3,2 millions de L’Europe. Si sa production progresse autant en 2010 qu’en 2009, elle la dépassera l’année prochaine. Un tel renversement de situation est sans précédent historique." (Freyssenet M., La production automobile mondiale, des quatre continents et des principaux pays constructeurs, 1898-2011. Document d’enquête : quatre tableaux et sept graphiques commentés.) Donc, tu te plantes, mais complétement sur le sujet.

    http://freyssenet.com/?q=node/367

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    •  
      Marc 13 mai à 12:31

      Il n’en demeure pas moins que le secteur de l’automobile a énormément évolué lors de ces dernières dizaines d’années. Mais effectivement je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est terminé, il est juste selon moi en phase d’adaptation. Le développement durable a par exemple beaucoup joué dans le fait que certains personnes privilégient un mode de transport propose à leur automobile (c’est mon cas par exemple). Mais d’autres personnes auront toujours besoin d’une voiture personnelle.

      Par ailleurs, la crise économique actuelle doit également beaucoup jouer sur le fait que les gens achètent moins de voitures. Lors de la prime à la casse, les ventes de voitures avaient bien augmenté, ce qui démontre bien une certaine corrélation.
      Par ailleurs, on attend également le développement des voitures électriques.

      Marc du site Moncourtierauto.be, recherche de courtiers auto en Belgique.

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