Le village de réfugiés mauritaniens Arifounda-Beylane, au Sénégal, ne reçoit plus d’assistance du HCR depuis 1996.
La charrette circule depuis deux bonnes heures sous une lune voilée. La piste sableuse à peine marquée est faiblement éclairée, mais c’est largement suffisant pour le conducteur. Il connaît toutes les ornières, les zones marécageuses, les touffes d’épineux où il faut bifurquer. Les lumières de Ndioum, (...)