En ce début 2009, la crise est loin d’être finie, mais déjà des premiers enseignements en sont tirés. Les gouvernements, de Washington à Paris, Berlin et Londres, s’activent pour refonder le capitalisme, une fois mises à l’index les brebis galeuses comme Madoff. Les économistes bien en vue font preuve d’éclectisme mystificateur en mariant Keynes, héraut de la régulation, et Friedman, figure de proue du néolibéralisme [1]. Du côté des altermondialistes, après avoir eu (...)
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