La vérité sanitaire sur la catastrophe va peut-être bientôt officiellement éclater, malgré vingt-trois ans d’obstruction de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estime ci-dessous Alison Katz*.
Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) à Lyon vient d’engager un programme de recherche sur la santé à Tchernobyl (Arch) : il s’agit vraisemblablement, en vingt-trois ans, de la première évaluation sérieuse entreprise par une agence onusienne sur les conséquences sanitaires de (...)