La division « informatique » de Thalès pas assez rentable ? Au lieu de s’en séparer franchement – ce qui ferait mauvais genre à quelques mois de la présidentielle –, le groupe dont l’État est actionnaire à 27 % préfère « céder » l’activité (550 salariés), à une autre entreprise. « C’est bien de licenciements boursiers qu’il s’agit, a réagi l’intersyndicale, mais Thalès, pour ne pas ternir son image d’entreprise socialement responsable, invente les licenciements low cost en sous-traitant à un autre le recul social et les licenciements programmés. » Le PS (via Benoît Hamon) et le Front de gauche, qui dénonce une externalisation « dans le but de récupérer des liquidités pour conclure [un] accord avec le groupe Safran », ont déclaré leur soutien aux salariés.



