Oleanna, de David Mamet : un huis clos haletant sur les relations de pouvoir.
L’une timide, empruntée, l’air reconnaissante du moindre regard posé sur elle ; l’autre sûr de lui, embrassant l’espace de gestes conquérants à peine dissimulés derrière un masque d’humilité trop fin, trop ébréché pour induire le monde en erreur. Carol est étudiante, John est son professeur. Chacun est bien (...)