Les États généraux du documentaire ont été l’occasion de réfléchir
au pouvoir du montage et des images, via les approches antinomiques de Michael Moore et du réalisateur israélien Ram Loevy.
À Lussas, en Ardèche, comme ailleurs cette année, le festivalier a les pieds dans l’eau. Le lundi 20 août au matin, à l’ouverture de la 19e édition des États généraux du film documentaire, outre l’humeur morose, l’inquiétude parcourt l’assistance à l’issue de la présentation, jugée trop partisane, du déroulé (...)