L’Autorité palestinienne cherche à s’imposer, en dépit d’un contexte diplomatique tendu et d’une forte contestation populaire.
« Nous allons aux Nations unies non pour ouvrir une guerre, insiste Sabree Saidam, cadre dirigeant du Fatah, mais pour construire du consensus. » Face aux critiques internationales, voilà au moins un point sur lequel les représentants palestiniens espèrent être clairs.
Ainsi, si Tel-Aviv et (...)