Répondant à notre courrier sollicitant son témoignage, François Maspero livre ici ses impressions sur le travail éditorial qu’il a accompli alors.
« En ce qui concerne Mai68, c’est assez compliqué pour que je préfère m’abstenir de longs commentaires. D’abord, je n’étais pas là au début (j’étais à Cuba, et ne voilà-t-il pas que Fidel Castro, qui n’y comprenait rien, m’a demandé de lui expliquer ! Ce qui n’était pas commode, sans nouvelles directes...). (...)