Jean Ferrat s’en est allé et notre tristesse est aussi grande que notre colère face à certains « hommages » hypocrites.
Vendredi, Jean Ferrat est mort, et nous avons pleuré. De libre tristesse, d’abord, en mesurant soudain, pense-t-on jamais à ces choses-là, combien nous importait de le savoir en vie, debout jusqu’au bout, et si droit. Combien ses mots comptaient. Puis d’un peu d’amertume – et d’ironie, sans doute – (...)